Déconnexion

A l’heure où les esprits se portent vers les préparatifs des fêtes de fin d’année, j’observe.

Les supermarchés se remplissent de sapins, de chocolats et de somptueux cadeaux, les publicités se donnent à cœur joie pour éveiller les désirs des enfants, les chaînes télévisées nous poussent déjà dans la belle et chaleureuse atmosphère de Noël avec des téléfilms romantiques tels que le fiancé des neiges ou coup de foudre à Noël (j’ai inventé ces titres mais l’idée est là), les commerçants présentent leurs vitrines féeriques et les décorations de rue nous amènent petit à petit vers le mois de décembre.

Pour certains, cette période de « magie » et de féerie est attendue impatiemment, pour d’autres elle est synonyme de cauchemars : courir dans tous les sens pour trouver le cadeau idéal, supporter la foule dans les magasins, organiser un repas festif et onéreux, dépenser son temps, son énergie et son argent en somme.

Toutes ces choses ne sont pas pour autant mauvaises et mon objectif n’est pas de dénigrer mais plutôt de réfléchir. Juste pour se demander l’intérêt de tout cela. Savoir s’arrêter et se poser les bonnes questions.

Aller là où le marketing nous dicte d’aller ou prendre le temps de connaître nos réels besoins?

Fêter Noël juste pour s’offrir des cadeaux et passer de bons moments en famille ou aussi se rappeler la naissance de Jésus qui nous a donné sa vie pour nous sauver?

Fêter la fin de l’année avec ses proches, manger des mets raffinés et boire du champagne, ou aussi être reconnaissant pour l’année écoulée et pour celle qui arrive ?

Vivre comme si tout était acquis ou bien se rappeler que tout n’est que grâce?

Romains 12 v 2 : « Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence afin de discerner quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait. »

Cette année, j’ai choisi de me déconnecter et de ne pas me laisser emporter par toute cette frénésie. Me déconnecter pour mieux me connecter, à l’Essentiel.

 

Et vous?

 

Pour une vie passionnée,

                                                            Emma

 

 

Vous avez dit dépression saisonnière ?

Avec l’arrivée du froid et de l’hiver, beaucoup parlent de dépression saisonnière influencée par l’exposition insuffisante à la lumière du jour. Les rayons lumineux sont à l’origine de la productivité de la sérotonine qui joue un rôle sur notre humeur et notre état émotionnel, en plus de réguler la mélatonine, l’hormone du sommeil. Ce système hormonal peut se déséquilibrer en hiver, lorsque les nuits sont longues et que nous passons une majeure partie de notre temps à l’intérieur.

La dépression saisonnière touche surtout les femmes à 75%.

Les symptômes que l’on retrouve sont : la fatigue, une tendance à manger beaucoup, une baisse de productivité, l’anxiété, l’irritabilité, la tristesse, l’apathie et l’isolement.

Chacun d’entre nous peut être sujet à une dépression plus ou moins intense selon les personnes. Certes, nous venons de voir l’aspect scientifique qui n’est pas à négliger et qui propose certaines solutions comme l’exposition à la lumière artificielle (luminothérapie), réaménager l’espace de travail et de vie pour les rendre plus lumineux, profiter de la lumière du soleil en sortant dehors à la pause du midi par exemple, faire de l’exercice physique si possible à l’extérieur pour augmenter la production de sérotonine, diffuser à la maison pendant une vingtaine de minutes les huiles essentielles de mandarine, de lavande, de pamplemousse ou de verveine citronnée. 

Ces solutions sont justes mais elles peuvent (et doivent) être conciliées également à un autre aspect tout aussi important qui est du domaine spirituel.

Nous avons tous des faiblesses et des défauts, et nos pensées nous rappellent souvent ce que nous ne sommes pas, ce que nous sommes incapables de faire et ce que nous n’avons pas. Cette petite voix qui te dit : “De toute façon tu n’es pas à la hauteur, tu ne seras jamais capable de le faire”, “Pourquoi fais-tu cela, ce n’est pas ta place, tu ferais mieux de ne rien faire, ils n’ont pas besoin de toi”, ou encore “Tu n’es pas comme eux, ils sont mieux que toi, ils sont qualifiés pour le faire, ils ont les qualités nécessaires mais pas toi”, « Tu n’y arriveras pas », “Cela ne sert à rien”, “Cela ne t’arriveras pas”, “Dieu t’a oublié, il t’a abandonné, il pense aux autres mais pas à toi”.

Le danger est de finir par croire cette petite voix qui finit alors par devenir notre pensée. On se met à broyer du noir, la saison de l’hiver ouvre ses portes, on se renferme, on s’isole, on cède au découragement et on s’apitoie sur notre sort.

Dans cette saison là, la douce voix de Jésus, la douce voix du Saint-Esprit, te dit qu’il ne t’a pas oublié, que tu es capable, qu’Il a mis en toi les capacités dont tu as besoin pour faire ce qu’Il te demande. Ta force tu la puiseras en Lui et dans Sa Parole. Si tu te sens trop faible, ne serait-ce que pour ouvrir la Bible, Il te fortifiera, il t’aidera. Ainsi, Sa pensée deviendra ta pensée.

« N’as-tu pas appris que j’ai préparé ces choses de loin, et que je les ai résolues dès les temps anciens? » Esaie 37.26

« Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter. » 1 Corinthiens 10.13

« Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchant qu’une épée quelconque à deux tranchants, jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles; elle juge les sentiments et les pensées du cœur. » Hébreux 4.12

C’est en s’appuyant sur Sa Parole que nous pouvons réaliser les promesses et les encouragements de Dieu pour nos vies. S’attacher à sa parole et la garder dans nos cœurs est une aide précieuse. C’est pourquoi il est important de connaître et d’apprendre certains versets clés que nous pouvons nous rappeler dans des moments de difficultés intenses.

Ce que j’ai à cœur d’entreprendre, c’est de prendre un carnet, un répertoire par exemple, et de noter un verset correspondant à un thème spécifique : la foi, l’encouragement, l’obéissance, l’amour, la paix, les promesses, etc. et de lire et déclarer ces versets chaque fois que je rencontre une situation difficile (de colère, de doutes, de peur, de souffrance …) afin que Sa Parole devienne une vérité ancrée et enracinée dans mon cœur. Ainsi, dans les moments de faiblesses, je sais que je peux avoir en confiance en Dieu, Il me donne le moyen d’en sortir, par sa parole, par la prière, par sa force et par son esprit. 

« L’Eternel trouve t-il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de Dieu? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. » 1 Samuel 15.22

Concilier des solutions physiques à des solutions spirituelles est un équilibre nécessaire de la vie chrétienne, les deux domaines sont liés et complémentaires, l’un ou l’autre n’est pas à négliger mais à prendre compte, et dans cette démarche, nous pouvons demander à Dieu sa lumière pour nous éclairer.

Je vous invite à lire le chapitre 19 du Premier livre des Rois dans lequel nous voyons comment Dieu fortifie Elie qui a sombré dans la dépression en lui donnant chaque jour la nourriture dont il avait besoin. À méditer…

Pour une vie passionnée,

                                                            Emma

Lueur d’espoir dans le deuil

La fin de vie est un sujet que l’on évite, par son caractère noir, triste et douloureux, il est humain de ne pas vouloir parler de ce qui fait souffrir. Pourtant, elle fait partie du cycle naturel de la vie, si je puis dire. Du fait que nous n’en parlons pas, souvent nous ne savons pas comment surmonter cette épreuve qui nous tombe inévitablement dessus un jour ou l’autre.

J’ai travaillé en onco/hématologie adultes et adolescents durant quelques années en tant qu’infirmière. La mort et le deuil sont devenus pour moi “familiers”, je le mets bien entre guillemets parce qu’on ne s’habitue jamais vraiment à ces choses-là. On instaure des mécanismes de défense, on se blinde, mais on ne s’y habitue pas. J’ai vu et accompagné beaucoup de patients en fin de vie, jeunes et moins jeunes, proches et moins proches, mais tous ont été une leçon de vie.

Je crois que la mort d’une personne peut nous amener soit à rester dans le passé, soit à avancer. Le chagrin et les larmes font parti du processus de guérison nécessaire au deuil, ils expriment la souffrance de notre coeur que des mots ne peuvent décrire. Parler et se confier à un(e) ami(e) ou faire appel à un professionnel de santé peut être une aide pour certaines personnes qui en éprouvent le besoin, il n’y a pas à culpabiliser, ni à en avoir honte, il est même sain de ne pas vivre cette épreuve seule. Dieu a mis autour de nous des personnes parce que nous avons besoin les uns des autres pour avancer.

Le danger est lorsque ce processus nous engouffre dans un tunnel noir à ne plus en finir. A ce moment-là, s’accrocher à Dieu, lire sa parole et prier (seule et avec d’autres personnes), permettent de voir la lumière au bout de ce tunnel. Dieu met en notre coeur une lueur d’espoir, celle qui nous guérit et nous restaure dans notre âme, celle qui nous rappelle que oui, la personne n’est plus, mais tout ce que cette personne nous aura appris, nous pouvons le faire durer dans notre vie, dans notre coeur.

Une personne que j’ai perdu était de son vivant pleine de vie, toujours souriante, qui aimait profiter de chaque instant, sortir et danser. J’ai gardé en moi cette image d’elle, essayant de lui ressembler et de garder ce qu’elle m’aura appris de bon par son caractère et sa vie.

Enfin, la perte d’un être cher peut nous amener à nous positionner dans notre vie, nous prenons conscience que la vie ne tient qu’à un fil, puis-je alors dire que j’ai accompli tout ce que j’avais à coeur?

Pour avoir accompagné des adolescents atteints de cancer en fin de vie, j’ai réalisé que j’avais encore la possibilité de faire les bons choix, les voir se battre jusqu’à leur dernier souffle m’a donné envie de profiter pleinement de ma vie et d’accomplir les rêves que Dieu a mis en moi.

L’apôtre Paul a écrit : J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement.

Sommes-nous capable de dire cela aujourd’hui?

Avoir été invité à m’asseoir par un patient de 19 ans en fin de vie pour écouter simplement de la musique avec lui pendant mes soins, plein d’humour et avec beaucoup d’humilité, une force qui donne à réfléchir. La vie paraît tellement belle et simple parfois..

Ce jeune patient est décédé peu de temps après ce moment que j’ai partagé avec lui. Une pensée qui me rappelle que peu importe les difficultés, les souffrances et les blessures, nous avons encore le choix d’avancer et de changer les choses, de vivre nos rêves et de voir ce que Dieu a de plus beau à nous offrir… surtout quand nous savons que notre vie ne s’arrêtera pas à 19 ans. Très souvent nous n’en avons pas conscience, pourtant rien n’est acquis, tout n’est que grâce.

Pour une vie passionnée,

                                                            Emma

Vers une alimentation saine et équilibrée

Il est essentiel de se rappeler la fonction première de l’alimentation : se nourrir pour vivre (et non vivre pour se nourrir).

La société de consommation dans laquelle nous vivons aujourd’hui nous amène à nous éloigner de cette fonction première, trop de choix, trop de produits, trop de marketing qui nous poussent à acheter et à acheter sans cesse, sans réfléchir, sans s’arrêter, sans se demander si réellement nous en avons besoin.

La question qu’on peut alors se poser c’est : que recherche t-on finalement dans l’alimentation?

Rechercher le plaisir dans l’alimentation n’est pas incompatible avec une alimentation équilibrée : alors qu’avant je ne lésignais pas sur le grignotage, les barres chocolatés et les chips en tout genre, aujourd’hui je trouve un réel intérêt pour des plats élaborés, colorés et vitaminés. 

Se ruer sur des gâteaux industriels pour satisfaire un appétit imminent procure un bien-être instantané car les hormones du plaisir (la sérotonine et la dopamine) sont libérées, mais quand on s’aperçoit que l’on vient quasiment de terminer le paquet, moralement, le coup est dur à digérer (le jeu de mots n’était pas fait exprès ^^). Alors par dépit, on en entame un autre, et ainsi de suite jusqu’à ce qu’à ce que l’on finisse par ressentir du dégoût pour la nourriture et pour soi-même… Le cercle vicieux se forme.

Ici, je ne parle pas de privation. Bien sûr qu’il est important de se faire plaisir et s’accorder une petite douceur de temps en temps est même important pour le mental justement. Ce n’est pas un carré de chocolat qui vous fera prendre 10 kg, un deuxième non plus, en revanche si vous vous laissez aller à finir la tablette, il ne faut pas se plaindre par la suite des conséquences d’un choix pris par gourmandise et par excès.

Tout se joue sur notre capacité à gérer notre alimentation. Savoir se faire plaisir, oui, mais pas sans réfléchir. Ce qui m’a aidé dans ma perte de poids, soit 10 kilos en un an, a été ma façon de penser la nourriture, changer ma pensée m’a conduit à modifier mon comportement alimentaire.

Un verset de la Bible dit : “Tout m’est permis mais tout n’est pas utile, tout m’est permis mais je ne me laisserai pas asservir par quoi que ce soit.” (1 Corinthiens 6 v 12).

A partir de là, j’ai compris que je pouvais décider de manger cet aliment ou non. Est-ce utile pour mon corps? Qu’est-ce que cela va m’apporter? En ai-je vraiment besoin et envie?

Notre humeur peut influencer notre alimentation : tristesse, colère, joie, ennui… D’où l’importance d’être plus attentive dans ces moments-là. Noyer son chagrin dans toutes sortes de sucreries ne fera qu’amplifier le mal-être par un dégoût de soi, ce n’est pas la solution. Dans ces moments-là, je me force à me tourner vers Dieu pour lui confier ce que j’ai sur le coeur. Lorsque je m’ennuie, je cherche à m’occuper : écriture, lecture, dessin, sport, une activité qui m’amène à me concentrer sur quelque chose qui me satisfait, non pas en terme de nourriture mais en besoin de me réaliser.

Apprendre à écouter son corps est un exercice sur du long terme  pour gérer son alimentation. Bien souvent on croit avoir faim alors qu’il suffirait de boire un verre d’eau pour apaiser notre “appétit”. Ne pas se forcer à terminer un plat, se servir la quantité suffisante lors d’un repas et réfléchir avant de se servir à nouveau est au début un travail difficile mais qui devient spontané avec le temps.

Il existe une multitude de régimes, de conseils diététiques et nutritionnels, certains sont plutôt cohérents, d’autres assez farfelus. S’instaurer une discipline n’est pas une frustration lorsque l’on prend conscience de sa nécessité pour notre équilibre, à la fois physique et mentale, pourtant, ce n’est pas notre organisation ou notre comportement mais bien notre pensée qui nous amène à mieux manger.

Quand notre façon de penser la nourriture change, il devient tout simplement naturel de préférer une salade de fruits à un gâteau, d’éviter le grignotage inutile et d’adopter des collations plus saines, de cuisiner des plats équilibrés et savoureux, fait maison.

Les résultats se voient rapidement : perte de poids, meilleure forme physique, meilleur moral, et ne font qu’encourager notre comportement alimentaire dans ce sens. Un cercle vertueux se forme alors.

Sachons donc nous poser les bonnes questions : Pourquoi je mange? Ai-je vraiment faim? Ou bien est-ce que je cherche à pallier un manque ou un besoin autre ? Qu’est-ce qui est vraiment bon pour moi? Que va m’apporter cet aliment? Est-ce vraiment nécessaire de l’acheter?

Parfois, lorsque je prends le temps d’écouter mes besoins, il m’arrive de comprendre que je n’ai pas faim de nourriture physique mais de nourriture spirituelle, c’est alors que je me tourne vers Dieu et vers sa Parole, pour nourrir non pas mon corps mais bien mon âme.

Pour finir, je crois que le plus important n’est pas de rechercher le plaisir ou de s’instaurer une discipline, ni même de trop penser, l’essentiel c’est de savoir écouter la voix de Dieu dans notre faiblesse.

 

Pour une vie passionnée,

                                                            Emma

Sagesse d’en-haut

La sagesse a toujours été un aspect de Dieu qui me fascinait. Une sagesse infinie qui dépasse la sagesse de l’homme.

Dans la Bible, le livre des Proverbes regorge de conseils et d’instructions pour nous conduire dans la sagesse de Dieu et c’est à chaque fois pour moi une source d’eau vive pour mon âme. Je suis émerveillée devant une telle sagesse, des paroles qui suscitent en moi une admiration et un profond respect face à tant de connaissances.

Ce livre a été écrit par le roi Salomon, un roi rempli de la sagesse de Dieu. Lorsque Dieu lui demanda ce qu’Il désirait, il demanda la sagesse et l’intelligence afin d’avoir du discernement pour diriger le peuple d’Israël, et Dieu le lui accorda. (Livre 2 Chroniques chapitre 1).

La sagesse de Dieu confond les sages de ce monde car Sa sagesse est au-delà des pensées du cœur de l’homme. Sans Dieu notre cœur est soumis à des pensées qui nous rendent esclaves; avec Dieu, notre cœur devient Son cœur et nos pensées deviennent Ses pensées. 

Salomon nous dit au premier chapitre des Proverbes que si nous désirons la sagesse, si nous désirons recevoir la connaissance et le discernement, nous devons écouter. Puis il nous donne la première étape pour accéder à la sagesse de Dieu : 

 » Le commencement de la sagesse, c’est la crainte de l’Éternel. » (Proverbe chapitre 1 verset 7)

Ici la crainte signifie le respect de Dieu, le respect de Sa Parole dans notre vie. 

Notre coeur humain, rempli de désirs et de convoitises, nous éloigne de la sagesse de Dieu, nous pouvons craindre religieusement Dieu par de bonnes actions mais notre coeur demeure le même. C’est pourquoi, Jésus qui a donné sa vie pour nous sauver, a porté avec lui à la croix nos péchés, nos désirs mauvais et les convoitises de notre coeur. Ainsi, il nous a rendu libres afin de recevoir en Lui la vie éternelle. Marcher dans la sagesse par la chair c’est nous donner gloire à nous-même mais marcher dans sa sagesse par Son esprit, c’est confier à Dieu notre cœur pour le laisser vivre en nous.

Nous pouvons alors demander à Dieu Son Esprit afin que nous puissions avoir Ses yeux et recevoir Son cœur pour comprendre Sa sagesse.

Pour une vie passionnée,

                                                            Emma

Bain d’huile capillaire

Les cheveux ayant besoin d’être nourris et hydratés, il est important d’en prendre soin. Masser le cuir chevelu avec une huile de soin permet de stimuler l’échange sanguin au niveau du bulbe capillaire et de réguler la production de sébum et l’hydratation de la peau.

Je vous laisse donc une petite recette de bain d’huile capillaire, à réaliser avant le shampoing.

La recette la plus simple consiste à appliquer sur les racines et les longueurs une huile végétale au choix, je vous conseille l’huile de ricin pour favoriser la pousse des cheveux.

Pour de meilleurs résultats, j’aime appliquer un mélange d’huile de ricin et d’huile de moutarde sur mes racines pour favoriser la pousse, puis j’applique un mélange d’huile de coco et de beurre de karité sur mes longueurs, notamment les pointes, pour les réparer et les nourrir.

Laisser poser au minimum 20 minutes, l’idéal étant 1 à  2 heures, voire toute la nuit!

A réaliser au moins une fois par semaine, selon les besoins de vos cheveux.

Testez et vous m’en direz des nouvelles 😉

Pour une vie passionnée, 

Emma

 

 

 

La course contre la montre

« Le temps est un espace crée par Dieu pour se réaliser pleinement en Lui. Peut-être dites vous :  » Si j’avais du temps, je serai, je ferai, j’irai, je deviendrai…  » Mais, comprends que tu n’as pas besoin plus de temps pour changer, tu as besoin de plus de Dieu ! « 

Le train-train de notre vie quotidienne peut parfois tellement nous absorber que nous finissons par entrer dans une course incontrôlable contre la montre. Cette course est peine perdue. Nos nombreuses et diverses activités absorbent notre temps et notre énergie, et nous entrons dans le jeu en pensant pouvoir les gérer alors que ce sont en fait elles qui nous contrôlent : elles prennent notre temps et puisent notre force. 

Une vie bien remplie n’est pas une mauvaise chose en soi mais savons-nous pourquoi nous réalisons certaines activités? Que m’apportent-elles? Qu’apportent-elles aux autres? Quelles sont mes priorités? Une vie bien remplie n’est pas une mauvaise chose en soi si nous savons pourquoi nous les réalisons et dans quel but.

Plus important encore, une vie bien remplie commence par laisser la première place à Dieu. Prendre du temps chaque jour dans la prière et la Parole de Dieu nous permet d’être renouvelé. Malgré des journées parfois lourdes et difficiles, ce temps de ressourcement m’aide à persévérer et à tenir, à être renouvelé dans mes forces physiques et morales et à garder sa paix chaque jour. 

J’ai ainsi appris à réduire et à éliminer certaines activités futiles du quotidien pour laisser place à des activités plus enrichissantes pour ma vie. En mettant Dieu à la première place, Il nous aide à revoir nos priorités et nous conduit dans Sa volonté pour nos vies.

Courir oui, mais pour qui, et pour quoi? 

L’apôtre Paul, lui savait :  « Je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ. »

Une promesse de Dieu pour nous : 

« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger. »

Nous pouvons solliciter l’aide de Dieu et apprendre à nous reposer en Lui, à puiser notre force en Lui, à lui remettre chacune de nos journées afin qu’Il puisse diriger nos activités et que nous puissions recevoir sa paix.  

Saisissons avec foi sa promesse 🙂 

 

Pour une vie passionnée,

                                                            Emma

 

 

 

 

 

La Parole de Dieu

J’ai souvent entendu dire que Dieu restait silencieux dans son ciel, qu’Il observe et ne fait rien pour aider les hommes dans leurs souffrances. Pourtant, je me dis que c’est l’homme lui-même qui s’est détourné de Dieu, alors pourquoi exiger son aide quand nous avons choisi de nous éloigner de Lui?

C’est vrai qu’il est plus facile de se plaindre – je parle en connaissance de cause – et qu’il est plus simple de jeter la pierre et d’en vouloir à Dieu, de lui rejeter la faute, mais cela n’enlèvera ni n’ajoutera quoique ce soit à la situation, alors pourquoi ne pas plutôt dépenser cette énergie à nous tourner vers Dieu pour Lui demander son aide?

Dieu est amour, Il désire plus que tout protéger et veiller sur ses enfants, il ne rejettera pas celui ou celle qui se tournera vers Lui pour lui demander son aide.

Son aide, nous pouvons la recevoir dans la prière et dans sa Parole.

“La parole de Dieu est une lampe à mes pieds, une lumière sur mon sentier.” Psaumes 119.105

Dieu n’est pas resté silencieux dans son ciel, il nous a donné la Bible pour que nous puissions mieux le connaître. Par Sa parole, Dieu nous parle et nous dirige dans notre vie, elle est une source d’eau vive qui désaltère notre âme. Il nous donne non seulement la possibilité de le connaître mais nous montre aussi comment faire pour vivre en accord avec Lui.

On pense parfois qu’il faut faire tout un tas d’efforts pour plaire à Dieu : établir un plan de lecture de la Bible en un an, prier 1h le matin, 1h le soir, faire une étude biblique chaque semaine… J’ai fais toutes ces choses par mes propres forces, croyant plaire à Dieu et être dans sa volonté, mais très vite mes désirs personnels me rattrapaient : je me sentais alors incapable d’aimer Dieu et de suivre sa Parole comme il le voulait. Par honte (et par facilité aussi je dois le dire), je finissais par m’éloigner de Lui, pensant que sa Parole était trop difficile à suivre et une contrainte pour ma vie.

En réalité, à ce moment là, mon coeur ne lui appartenait pas.

Dieu ne demande qu’une chose : notre coeur.

Certes, je n’ai pas dis que donner son coeur était simple.

Respecter la parole de Dieu au détriment de nos désirs personnels et de notre volonté n’est pas chose facile. Il n’y a que Dieu qui puisse changer notre coeur et nous donner cette force, cette capacité à le suivre et à le servir. Le reste suivra, lire, méditer et étudier sa parole devient alors un besoin quotidien sans que cela demande un effort, prier devient spontané et naturel, notre connexion à Dieu se fait alors de manière permanente.

Il nous donne Sa Parole, non pour nous contraindre, mais pour nous aimer, nous aider et nous protéger dans notre marche avec Lui : au cœur de chacun de ses commandements se cache un amour protecteur et bienveillant.

Nous réalisons par son Saint-Esprit combien nous avons besoin de Lui, Il nous amène à lui donner notre cœur entier, et il le prend tel qu’il est.

Je remercie Dieu de m’avoir permise de le connaître, sans Lui, sans sa Parole, il m’aurait été difficile de vivre certaines souffrances dans ma vie, mais lorsque je me remets à Dieu, lorsque je m’abandonne à Lui et que je lui donne toute ma confiance, c’est là qu’Il change mon cœur, qu’Il me dirige et me donne son repos.

Tu ne sais peut-être pas pourquoi tu vis cette situation, tu te demande même où se trouve Dieu et s’il ne t’a pas abandonné. A cela je répondrai que Dieu est fidèle, Il ne t’abandonne pas, comme un Père, Il veille sur toi et désire prendre soin de toi. Il ne t’oublie pas, pour toi, il ouvre grand ses bras…

 

Jésus dit: Demandez, et l’on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l’on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l’on ouvre à celui qui frappe. Quel est parmi vous le père qui donnera une pierre à son fils, s’il lui demande du pain? Ou, s’il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent au lieu d’un poisson? Ou, s’il demande un œuf, lui donnera-t-il un scorpion? Si donc, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-il le Saint-Esprit à ceux qui le lui demandent. (Luc 11)

Pour une vie passionnée,

                                                            Emma

Sérum à l’Aloé Véra

Je vous partage aujourd’hui ma première recette beauté maison, la plus simple et un incontournable (selon moi) pour une belle peau.

Avant cela, je pense qu’il est important de comprendre les besoins de notre peau.

La peau a 3 fonctions :

  • Protection : elle nous protège des agressions physiques et chimiques extérieures.
  • Transmission d’information : elle permet une connexion avec le système nerveux (réaction aux stimulis).
  • Elimination : elle permet l’excrétion de sébum, de sueur et l’élimination des déchets.

La peau se compose de 3 couches :

  • l’hypoderme, en profondeur, est constituée de cellules graisseuses.
  • le derme, intermédiaire, est un tissu qui permet l’hydratation de la peau par la présence de nutriments et de protéines (collagène et élastine).
  • l’épiderme, en superficie, joue le rôle de barrière de protection vis-à-vis de l’extérieur.

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L’épiderme est composé de plusieurs couches superposées, la plus superficielle étant la couche cornée dont les cellules sont solidement liées entre elles par un ciment lipidique. La qualité de ce ciment est importante car il permettra de retenir l’eau dans les cellules cornées et de limiter la perte en eau constante de la peau. 

Les besoins de la peau :

  • Soumise à des agressions extérieures et à la pollution, la peau a besoin d’être nettoyée, sans toutefois en faire trop car elle possède également sa propre flore bactérienne, nécessaire à notre organisme.
  • Pour une bonne santé de la peau, sa teneur en eau est importante. Elle a donc besoin d’être hydratée.
  • La peau a enfin besoin d’être protégée (de la chaleur, des agressions extérieures, de la pollution, des agents chimiques externes, etc).

Les réponses à ces besoins sont plutôt simples : 

  • Une bonne hydratation : boire beaucoup d’eau dans la journée.
  • Une alimentation saine : privilégier les fruits et légumes, céréales, poissons et huiles végétales (pour les acides gras complexes). 
  • Des soins adaptés : l’eau et les éléments aqueux ne pénétrant pas la peau, seuls les corps gras l’hydratent en atténuant la perte en eau.

Explications :

L’épiderme est composé de plusieurs couches superposées, la plus superficielle étant la couche cornée dont les cellules sont solidement liées entre elles par un ciment lipidique. La qualité de ce ciment est importante car il permettra de retenir l’eau dans les cellules cornées et de limiter la perte en eau constante de la peau. Comme elle ne laisse passer ni l’eau ni les corps hydrophiles (rôle de barrière), seuls les corps de très petites tailles peuvent pénétrer la peau en se faufilant à travers le ciment intercellulaire de l’épiderme. Ainsi, si le ciment n’est pas suffisamment riche en lipides complexes, l’eau contenue dans les cellules s’évaporera trop vite!

Un produit est dit hydratant s’il permet de retenir l’eau dans les tissus cutanés. C’est le cas des huiles végétales qui, riches en lipides complexes, vont hydrater la peau en améliorant la qualité du ciment intercellulaire et empêcher l’évaporation de l’eau contenue dans les cellules.

Recette du sérum à l’Aloé Véra 

Maintenant vous savez tout sur les besoins réels de votre peau, elle a simplement besoin de produits et de soins adaptés. Les ingrédient chimiques contenus dans une crème conventionnelle ne sont pas tous réellement nécessaires à notre peau, certains ont même une action inerte sur la peau et sont donc inutiles. 

J’en arrive enfin à ma recette (tant attendue je le sais) de mon sérum à l’aloé véra. J’applique ce sérum après avoir bien nettoyé ma peau et juste avant d’appliquer ma crème pour le visage.

Rien de plus simple : 

  • Mélanger dans le creux de la main une noisette de gel d’aloé véra et une à deux gouttes d’huile végétale.
  • Appliquer sur le visage.

Si je ne m’en passe plus c’est parce que je vois les effets bénéfiques sur ma peau  : une peau  plus nette, plus belle et bien hydratée tout au long de la journée. 

Le gel d’Aloé véra est pour moi l’ingrédient inconditionnel à avoir. Il est issu d’une plante dont les feuilles sont gorgées de suc riche en nutriments et polysaccharides.  Le gel est composé d’un mucilage clair aux propriétés émollientes, hydratantes et adoucissantes. J’utilise celui de NaturAloé, un gel composé de 94% de mucilage frais et produit de manière artisanale en Andalousie. Il est légèrement parfumé au monoï (j’adore). Ajouté à l’huile végétale, l’aloé véra va jouer en plus un rôle occlusif et va permettre ainsi de « fixer » l’hydratation.

Pour mon sérum de jour, j’ai choisi l’HV d’abricot, extraite de noyau d’abricot, elle illumine et tonifie la peau. 

Et pour mon sérum de nuit, j’utilise l’HV de nigelle, une plante aromatique qui produit des graines dont l’huile en est extraite. Nourrissante et régénérante, elle a également un rôle purifiant et cicatrisant sur les peaux à problème (un produit miracle pour les boutons!).

Enfin, je vous conseillerais plutôt de choisir une HV certifiée bio et pressée à froid qui aura gardé toutes ses propriétés. Et il est tout à fait possible de faire un mélange d’HV, chaque huile ayant des propriétés spécifiques, à vous de créer le sérum adapté aux besoins de votre peau.

J’espère que cette recette vous aura convaincue 😉

Pour une vie passionnée,

                                                            Emma

 

Mon article s’appuie sur l’ouvrage Adoptez la Slow Cosmétique de Julien Kaibeck, un livre que je vous recommande si vous souhaitez aller plus loin sur le sujet.

Beauté Naturelle

Se faire belle c’est bien, se faire belle au naturel c’est encore mieux.

Vous êtes-vous déjà demandé ce que pouvaient bien contenir vos produits cosmétiques? Sont-ils réellement bénéfiques pour votre corps? Et leur impact sur l’environnement, qu’en est-il?

Mes recherches m’ont révélées une vérité plutôt inquiétante : la plupart de nos cosmétiques contiennent des produits dérivés de la pétrochimie et des ingrédients de synthèse nocifs non seulement pour l’environnement mais aussi pour la santé, et sont d’ailleurs pour la plupart bien souvent inutiles.

Une prise de conscience dites-vous? Oui et pas qu’un peu : comment continuer à utiliser ces produits lorsque j’en connais les conséquences néfastes?

Dans le cadre législatif, ces ingrédients toxiques sont tolérés car administrés à faible dose, mais faites la somme de tous les produits utilisés sur votre peau et vous vous retrouvez avec une quantité bien plus élevée que celle autorisée par la législation. D’autant plus que des études ont prouvé la présence de substances nocives dans l’organisme en lien avec l’utilisation de produits cosmétiques et à l’origine de certaines maladies.

Ne parlons pas des conséquences sur l’environnement, chaque fois que l’on prend une douche et que ces produits rincés se retrouvent dans la nature, ou encore les emballages et les déchets polluants la faune et la flore. L’impact écologique à l’échelle mondial n’en est que plus important.

J’ai donc décidé de modifier mon comportement en ce qui concerne ma consommation en matière de beauté, exit les produits toxiques et place aux cosmétiques naturels : gels douche, shampoing, crèmes, maquillage, parfums, j’ai décidé de tout changer.

Et quelle ne fut pas ma surprise lorsque je découvre que mon corps n’a en fait besoin que de quelques ingrédients essentiels hydratants et nourrissants. Actuellement, je consomme beaucoup moins de cosmétiques qu’auparavant et mon porte-monnaie s’en trouve même mieux.

L’industrie cosmétique conventionnelle, dans un esprit marketing, nous fait croire que nous avons besoin de leurs produits pour leurs bienfaits miraculeux, créant ainsi une frénésie en terme d’innovation, nous poussant toujours plus à consommer.

Or, la quantité, la marque ou le prix ne fait pas la qualité d’un produit mais ce qu’il contient et ce qu’il apporte réellement sont des critères fiables pour un produit de bonne qualité.

C’est ainsi que je me suis mise à confectionner moi-même certains de mes produits cosmétiques et à en acheter d’autres en magasin bio, en prenant bien sûr le temps de vérifier la composition de ces produits afin d’éviter toute influence du greenwashing car  tout ce qui se proclame bio ou naturel ne l’est pas forcément. Le tout est alors de trouver un bon équilibre et d’adopter une consommation raisonnable.

Face aux incohérences du monde cosmétique, ne devrions-nous pas faire un peu plus preuve de bon sens? Tenter de discerner le faux du vrai? Calmer nos aspirations illusoires? Faire le tri dans nos actes de consommation et nos gestes de beauté?¹

Le cheminement de ma réflexion m’a amené à faire le choix d’une beauté plus naturelle et plus responsable, et vous?

Avec ces quelques références, je vous laisse en juger par vous-même 😉

Pour une vie passionnée,

                                                            Emma

♥ La vérité derrière l’industrie des cosmétiques :

https://www.youtube.com/watch?v=1ApuPTeawoQ

♥ Les ingrédients chimiques à éviter pour la santé et l’environnement :

https://www.notre-planete.info/ecologie/eco-citoyen/ingredients_chimiques_cosmetiques.php

♥ Cosmétiques et perturbateurs endocriniens :

https://www.quechoisir.org/enquete-cosmetiques-et-perturbateurs-endocriniens-66-produits-analyses-n4839/

♥ Etude sur les substances indésirables dans les cosmétiques :

https://www.quechoisir.org/action-ufc-que-choisir-cosmetiques-des-substances-indesirables-dans-400-produits-n24514/

Bibliographie :

¹Adoptez la Slow Cosmétique, Julien Kaibeck, Editions Leduc.s, 2015.