Comment va ton âme ?

Dans l’idée de prendre soin de soi durant cette période de confinement, il est peut-être temps de prendre du recul sur notre vie et de se poser les bonnes questions.

Plus d’excuses maintenant, le Covid-19 (ou coronavirus pour les intimes) nous a obligé à faire une pause dans notre vie tumultueuse et bruyante, remplie de quantités d’activités et d’occupations diverses, au point d’en oublier l’essentiel.

Justement, je vous propose de revenir à l’essentiel.

Alors commençons par là où tout commence : notre âme.

Comment va ton âme ?

« Comme on prend soin de son corps et de sa santé, il est important de prendre soin de son âme.

Comment prendre soin de son âme ?

Ce que tu nourris détermine ce qui va dominer sur ta vie.

Commence à « manger » de bonnes choses (Bible), passer du temps dans la présence de Dieu.
Quand tu te nourris de Jesus, tu ressembles à Jesus.

Certains nourrissent leur âme d’insécurité, de frustrations, de blessures,…
Il faut alors revenir à la source qui va venir remplir et donner la vie à ton âme.

Il faut que tu t’arrêtes pour aller boire à cette source.

Il est important de s’arrêter afin de trouver la paix et le repos pour notre âme en Dieu.

Tourmentés par nos soucis, nos problèmes de santé, nos échecs, … on cherche à combler par des choses matérielles et physiques qui vont assouvir un désir personnel et remplacer le vide mais rien à part Dieu ne peut vraiment combler ce vide et cette sécheresse en nous.

Le seul qui peut donner la paix et éloigner le tourment c’est Jesus. Nous ne sommes pas fait pour être auto-suffisants, on a besoin de Dieu.

Alors que je m’arrête et que je prends soin de mon âme, je dois apporter mes fardeaux devant Dieu. Jesus a payé le prix à La Croix pour nous libérer de nos fardeaux. Si on apprend à déposer nos fardeaux devant Dieu alors on reçoit la paix : mon âme est dans la paix.

Il n’y a alors plus de peur d’un diagnostic de maladie, de perte de travail, … car notre confiance est en Lui, on est sans crainte sur ce qui se passera demain.

L’ennemi de l’âme c’est le péché. Il est donc important de déposer nos péchés devant Dieu.

Lorsqu’on a une dépendance forte, la volonté ne veut pas se détacher de cette dépendance et le corps devient esclave du péché. Le corps est esclave de la nôtre volonté et de notre intelligence : l’âme est tourmentée.

Il est important de soumettre notre volonté à la volonté de Dieu pour que notre âme puisse être en paix.

Nourris-tu bien ton âme ? Prends-tu soin de ton âme ?[Cliquez ici pour écouter l’enseignement]

Pour une vie passionnée,

                                                            Emma

Pourquoi la souffrance, si Dieu existe ?

Je partage un sujet qui a été abordé dans notre église il y a quelques mois et qui peut nous parler en cette période que nous vivons (j’ai « résumé » l’enseignement mais n’hésitez pas à écouter le podcast pour avoir le message en entier, traduit en français). [Cliquez ici pour écouter]

Pourquoi la souffrance si Dieu existe ?

« Les gens sont spirituellement affamés et je crois que la Parole de Dieu est le pain de vie. Je vais faire de mon mieux pour équilibrer un argument intellectuel, avec amour et compassion pour les personnes qui ont souffert des choses terribles.

Souvent nous demandons pourquoi la souffrance existe parce que nous-mêmes passons par de profondes souffrances.

Premier point : il y a une réalité objective du mal.
Beaucoup de personnes pensent que Dieu ne peut pas être complètement bon s’il y a le mal sur terre, ils remettent en question l’existence de Dieu à cause de l’existence du mal. Si Dieu est bon, pourquoi de mauvaises choses arrivent ? Donc si le mal existe, Dieu n’existe pas, c’est un argument logique.
Pourtant, comment dire que c’est mal si on a rien de bon à quoi le comparer ?

Si on ne croit pas en Dieu, on ne peut pas dire quelque chose est mal. Sans Dieu chacun peut baser ce qui est mal sur sa propre vision des choses, si c’est le cas alors on a 7 milliards de raisons différentes du bien et du mal.

Certaines personnes disent : on a pas besoin de Dieu pour dire ce qui est bon ou mal, c’est l’argument de l’évolution. On sait ce qui est bon ou mal sur la base de ce qui est favorable pour nous. Problème avec cet argument : il enlève toute notion de valeur intrinsèque à l’être humain. On ne peut pas uniquement prendre des décisions sur ce qui est bon pour l’évolution de l’espèce car il y a une valeur à l’intérieur de chaque être humain.

Le second point est la limite de la connaissance humaine.
Les enfants sont limités par la compréhension de ce qui se passe pour eux, et en tant qu’être humains nous sommes limités par la compréhension de ce monde. Ma maman me disait lorsqu’elle me punissait : « je le fais parce que je t’aime » et à ce moment je pensais qu’elle me détestait mais maintenant en tant qu’adulte je suis reconnaissant pour ce qu’a fait ma mère pour me discipliner.

Certaines personnes ont dit : si Dieu a ses raisons, pourquoi je ne peux pas comprendre toutes les voies de Dieu ? La réponse est simple, si on était capables de le comprendre, il ne serait pas vraiment Dieu, il ne serait pas un être supérieur. Si on comprenait Dieu, alors cela voudrait dire que Dieu n’est pas Dieu. C’est un argument rationnel.
Dieu ne peut pas être non Dieu alors on ne peut pas comprendre ses voies. On ne peut pas espérer avoir toutes les réponses à nos questions, c’est dur et frustrant car on aime à penser que nous sommes les dieux de notre propre existence.

Dans le premier point, nous avons vu que l’existence du mal prouve l’existence du bien mais on ne peut pas comprendre ses lois sur les bases de la logique.

Troisième point, la réponse de la liberté. Quel genre de Dieu pourrait créer un monde où il y a le mal ? Pourquoi permet-il des choses aussi horribles ? S’il est si bon, pourquoi il créerait un monde avec tant de douleurs ?

On sait que Dieu valorise la relation et l’amour plus que n’importe quoi d’autre. Lorsqu’il a crée l’être humain, il l’a crée pour avoir une relation avec lui. Pour qu’une relation soit réelle, il faut qu’elle ait été choisie. Si Tanya avait été forcée de m’épouser, je me serais demandé si elle était sincère. Parce que Dieu veut une relation réelle et sincère avec nous, il nous a laissé le choix, mais quand on a la liberté de dire non à une relation, il y a une probabilité de souffrance.

Les humains ont la liberté et parce qu’on a la liberté, ce qu’on fait avec cette liberté est de notre ressort. On ne peut donc pas blâmer Dieu pour le mal qu’il y a dans le monde car ce mal c’est nous qui l’avons fait. Quand Dieu a crée le monde il a fait quelque chose de bon mais les hommes ont choisi de pêcher. Le mal existe dans ce monde parce que l’être humain est mauvais et comme on ne peut pas blâmer Einstein pour ce que les hommes ont fait des armes nucléaires, on ne peut pas blâmer Dieu pour la souffrance sur terre.

Quatrième point, tout ce qui est arrivé dans votre vie, a fait ce que vous êtes aujourd’hui. On aimerait que notre vie soit comme elle est mais sans cette partie qui nous a fait souffrir. Or, on ne peut pas enlever les mauvaises parties de notre vie.

Pensez à la meilleure personne que vous connaissez ? Pensez à son caractère, ses relations, ses succès, ses sacrifices… Pour moi, Nelson Mandela est un extraordinaire exemple.
Maintenant essayez d’imaginer cette personne, sans les difficultés dans sa vie. Pour moi, Nelson Mandela a pu montrer le pardon même si des choses terribles ont été faites contre lui, mais il n’aurait pas été aussi incroyable s’il n’aurait pas montré cette puissance de pardon. On ne peut pas avoir de courage si le mal n’existait pas, on n’aurait aucune opportunité de montrer la force du cœur humain. A cause de l’existence du mal, on peut montrer la force de notre cœur humain, sinon nous serions tous des robots.

Comment auriez-vous crée le monde ? Si vous enlevez le mal, vous enlevez la liberté de choix, vous obtenez des robots pas des humains.

Pourquoi le mal existe dans le monde si Dieu existe ? Je suis certain que beaucoup ont souffert mais il existe quelque chose de puissant : Jésus a vécu la vie et a souffert comme nous, c’est un Dieu qui a souffert avec nous.

Un parent aimant n’enlève pas la souffrance de son enfant, ce n’est pas possible, mais il est celui qui est prêt à souffrir avec son enfant et c’est ce que Dieu a fait pour nous.

Dernier point, c’est la perspective.
On se focalise souvent sur ce qui est terrible (image d’une naissance : accouchement horrible mais la naissance de l’enfant est magnifique). Quand on ne comprend pas ce qui se passe, on voit juste le moment douloureux et peut-être que vous traversez de terribles souffrances, il y en aura toujours à un moment de notre vie mais un jour dans les cieux il n’y aura plus de souffrances. L’existence humaine dans la perspective de l’éternité est juste un petit moment, si on se soumet à Jésus alors dans l’éternité on sait qu’il n’y aura plus de souffrances.

Peut-être que vous restez frustrés intellectuellement de ma réponse, ce qui peut arriver, et je peux vous conseiller des livres sur le sujet. Peut-être vous n’avez pas été satisfaits émotionnellement car vous avez beaucoup souffert : vous ne trouverez pas la réponse à cela dans un livre académique mais ce dont vous avez besoin c’est de l’amour de Dieu. Dieu fait toujours du bien à partir du mal que les humains ont crées. Peut-être qu’on peut le voir maintenant, peut-être qu’on ne peut pas le voir maintenant mais un jour on saura. »

Pasteur Lance De Ruig – Eglise Liberté

Si vous avez des questions ou désirez en savoir plus, n’hésitez pas à me contacter !

Pour une vie passionnée,

                                                            Emma

Ballade dans la nature

Après une longue période de maladie m’obligeant à rester à la maison, je retrouve peu à peu une vie normale.

J’ai pu me rendre compte à quel point je vivais ma vie d’une manière assez anarchique. Un rythme soutenu, un stress quasi-permanent, passer d’une activité à une autre sans vraiment me reposer et perdre mon temps à réfléchir, trop et inutilement.

Pourtant, je connaissais Dieu, j’avais régulièrement mon temps de prière, de louange, de lecture de la Bible, mais je pouvais aussi très vite rentrer dans l’engrenage de mes activités, de mes pensées et du stress.

Faire toujours plus, aller toujours plus loin, pousser mes limites, car je me sentais capable de faire plus et j’étais même souvent fière de ma capacité à m’adapter. Jusqu’à ce que ma capacité adaptative ne tienne plus et que je me retrouve complètement épuisée…

Mon corps a bien essayé plusieurs fois de m’envoyer des signaux d’alarme, mais on laisse toujours de côté ce qui nous empêche d’être productif et on cesse de l’écouter.

Aujourd’hui, j’ai une nouvelle vision de vivre. Toujours avec Dieu, bien sûr, mais encore mieux, en incluant Dieu dans chacune de mes activités.

Je me suis donc établie un programme de remise en forme. Une des premières étapes est d’aller marcher dans la nature.

Ce matin, après avoir remis ma journée à Dieu, je m’étais fixée un objectif : marcher 30 minutes, et le Saint-Esprit m’a montré l’image d’un parc près de chez moi. J’avais prévu d’aller à un autre endroit mais cette image devenait insistante et je comprenais que je devais y aller.

Arrivée dans ce parc, j’ai senti le bien-être et la paix d’une nature remplie d’arbres, de terre mouillée et d’herbe fraîche. Je me suis assise sur un banc, un rayon de soleil sur le visage et j’appréciais la vue qui s’offrait à moi. Certes, c’était un petit parc qui ne payait pas de mine, avec quelques enfants qui jouaient par-ci et par-là, mais je me sentais bien.

A ce moment d’admiration, les écouteurs dans les oreilles et ma playlist qui suivait son cours, commence le chant d’Hillsong « Quand tu parles » (cliquez sur le titre pour l’écouter). J’aime les paroles de ce chant qui nous rappelle que le coeur de Dieu est dans tout ce qu’il a fait, dans toute sa création, l’oeuvre de ses mains.

Exactement le chant qu’il me fallait pour apprécier encore mieux cette ballade dans la nature.

Apprendre à me poser, à apprécier le calme, la nature, loin du stress, dans la présence de Dieu, c’est le premier objectif de ma remise en forme cette année.

J’ai choisie de mettre en place un nouveau mode de vie, qui ne se calque pas sur le mode de vie de la société actuelle, mais qui entre dans un partage, une relation, avec Celui qui nous a crée.

Et vous, quel choix faites-vous ?

Pour une vie passionnée,

                                                            Emma

Le repos pour mon âme

Le repos est le fait de se reposer, état d’une personne qui se repose ; temps pendant lequel on se repose. C’est l’arrêt du mouvement, de l’activité. (Définition du Larousse)

Se reposer peut avoir deux sens (Larousse) :

  1. Cesser de se livrer à une activité fatigante
  2. Se reposer sur quelqu’un : lui faire confiance

Le quotidien peut très vite nous emporter. Le travail, l’école, les distractions, la famille, les amis, les sorties, les courses, les factures, les rendez-vous, … Nos vies sont remplies par des milliers de choses à faire. De bonnes choses certainement la plupart du temps, mais sont-elles essentielles ? Si on devait s’arrêter un instant et réfléchir, où nous conduisent-elles ?

J’ai connu récemment les effets néfastes du manque de repos et de l’accumulation du stress et des occupations, même si j’étais loin de me douter de l’état de mon âme, elle s’est très vite manifestée par différents problèmes de santé, au point où je ne pouvais plus rien faire.

Burn-out, épuisement physique total.

Ma première leçon s’est trouvé dans ce passage de la Bible : Luc chapitre 10 versets 38 à 42

« Comme Jésus était en chemin avec ses disciples, il entra dans un village, et une femme, nommée Marthe, le reçut dans sa maison. Elle avait une soeur, nommée Marie, qui, s’étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. Marthe, occupée à divers soins domestiques, survint et dit: Seigneur, cela ne te fait-il rien que ma soeur me laisse seule pour servir? Dis-lui donc de m’aider. Le Seigneur lui répondit: Marthe, Marthe, tu t’inquiètes et tu t’agites pour beaucoup de choses. Une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera point ôtée. »

J’ai posé sur une étagère de ma bibliothèque ce verset : “ Celle-ci vint s’asseoir aux pieds de Jésus et elle écoutait ce qu’elle disait.” Luc 10.39

Ce verset me rappelle ainsi régulièrement l’essentiel : s’asseoir aux pieds de Jésus et l’écouter. Voilà le secret du repos pour notre âme.

Apprendre à lâcher prise, se décharger de nos inquiétudes, se reposer sur Jésus et lui faire confiance.

Il nous dit dans Matthieu chapitre 11 versets 28 à 30 :

« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de coeur; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger. »

Pour moi, les choses ne se sont pas faites du jour au lendemain. Je suis très vite inquiète et c’est ce qui m’amène à vouloir tout contrôler dans ma vie, mais porter seule ce fardeau ne devenait plus possible. J’ai donc tout déposé aux pieds de Jésus : mes peurs, mes craintes et mes inquiétudes. La prière est un moyen efficace que nous avons de pouvoir communiquer avec Dieu, de rester connectée à Lui, alors nous pouvons (et devons) persévérer dans la prière, Dieu répond toujours car il est fidèle.

S’accorder un temps (même court) pour méditer, prier et lire la Bible, est un bon moyen de s’arrêter dans notre quotidien et de laisser Dieu agir. J’ai vu la différence depuis que je lui remet mon temps chaque matin avant de commencer ma journée, je suis plus efficace, plus productive et moins fatiguée. Si nous mettons Dieu en priorité chaque jour, il nous aide à mettre de l’ordre dans nos priorités de vie.

La parole de Dieu représente son joug et ses instructions, ce qu’il nous dit est bon pour nous, pour nous protéger et nous faire du bien même si parfois il est difficile d’y obéir ou de l’accepter, mais pour cela il nous aide car “toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein.” (Romains 8.28)

Je vous partage une de ses instructions qui m’a aidé à propos de l’inquiétude :

« C’est pourquoi je vous dis: Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie n’est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement? Regardez les oiseaux du ciel: ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux? Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie? Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement? Considérez comment croissent les lis des champs: ils ne travaillent ni ne filent; cependant je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n’a pas été vêtu comme l’un d’eux. Si Dieu revêt ainsi l’herbe des champs, qui existe aujourd’hui et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas à plus forte raison, gens de peu de foi? Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas: Que mangerons-nous? que boirons-nous? de quoi serons-nous vêtus? Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par-dessus.

Ne vous inquiétez donc pas du lendemain; car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine. » (Matthieu 6 versets 25 à 34)

Si Dieu nous demande de ne pas nous inquiéter, alors nous pouvons lui faire confiance. Il connaît nos besoins et nos difficultés, et pourvoit toujours au bon moment. Comme un enfant, nous pouvons nous reposer sur notre Papa. Cet état d’épuisement dans lequel j’étais m’a amené à ne plus pouvoir vivre comme avant (à courir dans tous les sens et à faire nombre d’activités), bien qu’au début j’étais frustrée, c’est finalement en comptant sur sa grâce que je peux maintenant avancer tranquillement et faire mes activités dans le repos.

Prendre du temps pour soi, pour se reposer, Dieu l’a fait le septième jour, et c’est pour nous un exemple à suivre.

Une étude scientifique a montré que le taux de cortisol, hormone nécessaire pour répondre à notre adaptabilité face au stress du quotidien, se renouvelle tous les sept jours lorsque nous sommes au repos. Dieu a fait les choses parfaitement, notre devoir est simplement de respecter ce qu’il a crée.

Réservez un jour de repos (le même chaque semaine), et accordez-vous un moment pour un soin à la maison ou en institut, une promenade dans la nature, faites vivre votre créativité en écrivant ou en dessinant, passez du temps de qualité en famille ou avec vos amis, … En bref, faites-vous du bien. Ce qui vous aidera à entamer une nouvelle semaine dans la paix, et, avec Dieu, de trouver le repos pour votre âme.

Soyez bénies,

Pour une vie passionnée,

                                                            Emma

Etre chrétien, qu’est-ce que c’est ?

Ces derniers temps je me demandais quel regard pouvait-on avoir sur un chrétien, surtout lorsqu’on ne partage pas la même foi ou les mêmes convictions.

Je me souviens que lorsque j’étais adolescente et que je voyais les personnes chanter à l’église, je ne comprenais pas comment on pouvait louer et adorer un Dieu qu’on ne voyait pas et qui plus est n’existe peut-être pas. Certes, on dit que la Bible est la parole de Dieu et la foi de ces personnes semblait sincère mais en tant qu’étudiante en filière scientifique, rien ne prouvait concrètement que Dieu existait et que la Bible n’était pas juste un conte inventé.

[Par la suite, j’ai appris qu’il existait des faits historiques et des preuves scientifiques qui révélaient la véracité de la Parole de Dieu, que la science est la foi ne s’opposaient pas forcément.]

En réalité, je n’avais pas encore compris l’amour de Dieu. Je l’ai réalisé à 19 ans, lorsque j’ai compris que Dieu avait sacrifié son fils Jésus pour pardonner mes péchés et me sauver, il l’a fait par amour, et Jésus avait accepté ce sacrifice par amour.

L’être humain par définition est pécheur, son coeur se porte vers de mauvais désirs et cela fait partie de sa nature, de son essence. L’orgueil fait partie de nous, le mal est attaché à nous, même si nous voulons faire le bien comme disait l’apôtre Paul, c’est le mal que nous faisons. Je peux faire toutes les bonnes actions que je veux mais il suffit d’une pensée impure, d’un mensonge qui paraît innocent ou d’un geste guidé par la colère ou la jalousie pour commettre ce qui est mal. La nature humaine est pécheresse et l’homme est ainsi devenu esclave de cette nature.

Le seul moyen de pouvoir délivrer l’homme de cette nature mauvaise, charnelle et passionnelle, était le plan rédempteur de Dieu. Jésus était pleinement humain mais il était aussi pleinement Dieu. Il a été tenté comme nous, il a ressenti la colère et la tristesse comme nous, mais en cela, il n’a jamais péché car il est le fils de Dieu. Pour être pardonné, il fallait qu’un agneau sans tâche soit sacrifié, et Jésus était cet agneau sans tâche car il n’avait jamais péché.

Ce sacrifice nous donne aujourd’hui la possibilité d’être pardonné, de nous repentir, d’être libéré du péché et de changer notre attitude, de nous dépouiller de notre nature humaine pécheresse pour revêtir une nouvelle nature, celle du coeur de Dieu.

Le chrétien est-il alors devenu parfait?

Un jour, une amie m’a dit qu’elle avait l’impression que les chrétiens essayaient de tout faire pour plaire à Dieu par leurs chants, leur façon d’aimer Dieu, de parler de Lui. Et parfois, j’entends dire que telle personne a fait quelque chose qu’il ne fallait pas alors qu’elle est chrétienne. 

Il est vrai qu’un chrétien devrait et doit donner un bon témoignage, mais avant tout un chrétien est un pécheur qui a reconnu sa faute, s’est humilié et a découvert son besoin de Dieu pour avancer et grandir.

Jésus est pour nous un modèle, un exemple et s’attacher à Lui nous aide à nous approcher de Dieu. Il est le seul chemin qui nous conduit à la vérité et à la vie éternelle. La vie éternelle c’est non seulement avoir l’assurance de le retrouver au ciel mais c’est aussi la paix, la joie et la vie pour nos âmes en abondance, en tout temps et en toutes circonstances. 

Aucun être humain n’est parfait, un chrétien ne l’est pas plus, il a lui aussi ses faiblesses et ses combats. Le chrétien dans son humanité est imparfait, mais il choisi de s’appuyer sur Dieu pour tenir sur le bon chemin, il choisi de se conformer à Sa Parole et de faire sa volonté car elle est bonne pour lui. Le chrétien choisi de donner sa vie et son coeur à Jésus, le seul homme qui dans son humanité a été parfait.

En fait, c’est par sa reconnaissance envers un tel acte d’amour, le sacrifice de Jésus, que le chrétien découvre une passion et un coeur brûlant pour Celui qui l’a pardonné et sauvé.

Jésus dit : “Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.”

Acceptes-tu Jésus dans ta vie?

Si tu as des questions ou si tu désires aller plus loin, n’hésites pas à venir me contacter.

Pour une vie passionnée,

                                                            Emma

Déconnexion

A l’heure où les esprits se portent vers les préparatifs des fêtes de fin d’année, j’observe.

Les supermarchés se remplissent de sapins, de chocolats et de somptueux cadeaux, les publicités se donnent à cœur joie pour éveiller les désirs des enfants, les chaînes télévisées nous poussent déjà dans la belle et chaleureuse atmosphère de Noël avec des téléfilms romantiques tels que le fiancé des neiges ou coup de foudre à Noël (j’ai inventé ces titres mais l’idée est là), les commerçants présentent leurs vitrines féeriques et les décorations de rue nous amènent petit à petit vers le mois de décembre.

Pour certains, cette période de « magie » et de féerie est attendue impatiemment, pour d’autres elle est synonyme de cauchemars : courir dans tous les sens pour trouver le cadeau idéal, supporter la foule dans les magasins, organiser un repas festif et onéreux, dépenser son temps, son énergie et son argent en somme.

Toutes ces choses ne sont pas pour autant mauvaises et mon objectif n’est pas de dénigrer mais plutôt de réfléchir. Juste pour se demander l’intérêt de tout cela. Savoir s’arrêter et se poser les bonnes questions.

Aller là où le marketing nous dicte d’aller ou prendre le temps de connaître nos réels besoins?

Fêter Noël juste pour s’offrir des cadeaux et passer de bons moments en famille ou aussi se rappeler la naissance de Jésus qui nous a donné sa vie pour nous sauver?

Fêter la fin de l’année avec ses proches, manger des mets raffinés et boire du champagne, ou aussi être reconnaissant pour l’année écoulée et pour celle qui arrive ?

Vivre comme si tout était acquis ou bien se rappeler que tout n’est que grâce?

Romains 12 v 2 : « Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence afin de discerner quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait. »

Cette année, j’ai choisi de me déconnecter et de ne pas me laisser emporter par toute cette frénésie. Me déconnecter pour mieux me connecter, à l’Essentiel.

 

Et vous?

 

Pour une vie passionnée,

                                                            Emma

 

 

Lueur d’espoir dans le deuil

La fin de vie est un sujet que l’on évite, par son caractère noir, triste et douloureux, il est humain de ne pas vouloir parler de ce qui fait souffrir. Pourtant, elle fait partie du cycle naturel de la vie, si je puis dire. Du fait que nous n’en parlons pas, souvent nous ne savons pas comment surmonter cette épreuve qui nous tombe inévitablement dessus un jour ou l’autre.

J’ai travaillé en onco/hématologie adultes et adolescents durant quelques années en tant qu’infirmière. La mort et le deuil sont devenus pour moi “familiers”, je le mets bien entre guillemets parce qu’on ne s’habitue jamais vraiment à ces choses-là. On instaure des mécanismes de défense, on se blinde, mais on ne s’y habitue pas. J’ai vu et accompagné beaucoup de patients en fin de vie, jeunes et moins jeunes, proches et moins proches, mais tous ont été une leçon de vie.

Je crois que la mort d’une personne peut nous amener soit à rester dans le passé, soit à avancer. Le chagrin et les larmes font parti du processus de guérison nécessaire au deuil, ils expriment la souffrance de notre coeur que des mots ne peuvent décrire. Parler et se confier à un(e) ami(e) ou faire appel à un professionnel de santé peut être une aide pour certaines personnes qui en éprouvent le besoin, il n’y a pas à culpabiliser, ni à en avoir honte, il est même sain de ne pas vivre cette épreuve seule. Dieu a mis autour de nous des personnes parce que nous avons besoin les uns des autres pour avancer.

Le danger est lorsque ce processus nous engouffre dans un tunnel noir à ne plus en finir. A ce moment-là, s’accrocher à Dieu, lire sa parole et prier (seule et avec d’autres personnes), permettent de voir la lumière au bout de ce tunnel. Dieu met en notre coeur une lueur d’espoir, celle qui nous guérit et nous restaure dans notre âme, celle qui nous rappelle que oui, la personne n’est plus, mais tout ce que cette personne nous aura appris, nous pouvons le faire durer dans notre vie, dans notre coeur.

Une personne que j’ai perdu était de son vivant pleine de vie, toujours souriante, qui aimait profiter de chaque instant, sortir et danser. J’ai gardé en moi cette image d’elle, essayant de lui ressembler et de garder ce qu’elle m’aura appris de bon par son caractère et sa vie.

Enfin, la perte d’un être cher peut nous amener à nous positionner dans notre vie, nous prenons conscience que la vie ne tient qu’à un fil, puis-je alors dire que j’ai accompli tout ce que j’avais à coeur?

Pour avoir accompagné des adolescents atteints de cancer en fin de vie, j’ai réalisé que j’avais encore la possibilité de faire les bons choix, les voir se battre jusqu’à leur dernier souffle m’a donné envie de profiter pleinement de ma vie et d’accomplir les rêves que Dieu a mis en moi.

L’apôtre Paul a écrit : J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement.

Sommes-nous capable de dire cela aujourd’hui?

Avoir été invité à m’asseoir par un patient de 19 ans en fin de vie pour écouter simplement de la musique avec lui pendant mes soins, plein d’humour et avec beaucoup d’humilité, une force qui donne à réfléchir. La vie paraît tellement belle et simple parfois..

Ce jeune patient est décédé peu de temps après ce moment que j’ai partagé avec lui. Une pensée qui me rappelle que peu importe les difficultés, les souffrances et les blessures, nous avons encore le choix d’avancer et de changer les choses, de vivre nos rêves et de voir ce que Dieu a de plus beau à nous offrir… surtout quand nous savons que notre vie ne s’arrêtera pas à 19 ans. Très souvent nous n’en avons pas conscience, pourtant rien n’est acquis, tout n’est que grâce.

Pour une vie passionnée,

                                                            Emma

La course contre la montre

« Le temps est un espace crée par Dieu pour se réaliser pleinement en Lui. Peut-être dites vous :  » Si j’avais du temps, je serai, je ferai, j’irai, je deviendrai…  » Mais, comprends que tu n’as pas besoin plus de temps pour changer, tu as besoin de plus de Dieu ! « 

Le train-train de notre vie quotidienne peut parfois tellement nous absorber que nous finissons par entrer dans une course incontrôlable contre la montre. Cette course est peine perdue. Nos nombreuses et diverses activités absorbent notre temps et notre énergie, et nous entrons dans le jeu en pensant pouvoir les gérer alors que ce sont en fait elles qui nous contrôlent : elles prennent notre temps et puisent notre force. 

Une vie bien remplie n’est pas une mauvaise chose en soi mais savons-nous pourquoi nous réalisons certaines activités? Que m’apportent-elles? Qu’apportent-elles aux autres? Quelles sont mes priorités? Une vie bien remplie n’est pas une mauvaise chose en soi si nous savons pourquoi nous les réalisons et dans quel but.

Plus important encore, une vie bien remplie commence par laisser la première place à Dieu. Prendre du temps chaque jour dans la prière et la Parole de Dieu nous permet d’être renouvelé. Malgré des journées parfois lourdes et difficiles, ce temps de ressourcement m’aide à persévérer et à tenir, à être renouvelé dans mes forces physiques et morales et à garder sa paix chaque jour. 

J’ai ainsi appris à réduire et à éliminer certaines activités futiles du quotidien pour laisser place à des activités plus enrichissantes pour ma vie. En mettant Dieu à la première place, Il nous aide à revoir nos priorités et nous conduit dans Sa volonté pour nos vies.

Courir oui, mais pour qui, et pour quoi? 

L’apôtre Paul, lui savait :  « Je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ. »

Une promesse de Dieu pour nous : 

« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger. »

Nous pouvons solliciter l’aide de Dieu et apprendre à nous reposer en Lui, à puiser notre force en Lui, à lui remettre chacune de nos journées afin qu’Il puisse diriger nos activités et que nous puissions recevoir sa paix.  

Saisissons avec foi sa promesse 🙂 

 

Pour une vie passionnée,

                                                            Emma