Comment gérer son stress ?

Le stress, un allié

Le stress est une réaction physiologique du corps qui va lui permettre d’avoir une adaptation naturelle face à une situation de stress.

Pour cela, l’organisme va mettre en place tout un système de protection physiologique (contraction musculaire, respiration haletante, rythme cardiaque augmenté, …) mais va ralentir certaines fonctions pour garantir les fonctions prioritaires du stress.

On peut donc faire du stress un allié pour se dépasser. Le stress peut être un apprentissage : lorsqu’on fait face à une situation de stress une première fois, il va nous permettre de mieux nous adapter et d’être plus serein les fois suivantes.

Quand le stress devient un danger

Le danger c’est quand le stress devient chronique : face à des situations de stress identifiées comme dangereuses par l’organisme et répétées sur de longues périodes de temps, celui-ci va ralentir la digestion, l’action des reins, l’ovulation, l’élimination des déchets dans la lymphe, diminuer nos facultés mentales et affaiblir nos défenses naturelles.

Notre mode de vie actuel génère des situations de stress régulièrement et va entraîner de nombreux symptômes : migraines, insomnies, fatigue, mal de dos, ulcères, problèmes digestifs, tensions musculaires, dépression, perte d’emploi, problèmes relationnels, divorces, …

Notre réaction face à ces situations de stress va souvent être de prendre la fuite : procrastination, agressivité, alcoolisme, boulimie, addictions en tout genre….

Et si on décidait de mieux gérer notre stress ?

Apprendre à gérer son stress

Il existe diverses solutions pour apprendre à gérer son stress, en voici quelques unes.

Alimentation :

D’habitude, face au stress, on se jette sur des aliments gras et sucrés, mais il faut privilégier une nourriture vivante, pleine de nutriments.

L’idéal est de limiter sa consommation en viandes, arrêter les chips et privilégier une alimentation cru : carottes, céleri, chou-fleur, salades, fruits (bananes = anti-presseur), pastèques, avocats, jus de légumes et fruits frais.

Focaliser son attention sur ce qui nous rend heureux et nous enrichit :

Pour moi, c’est ma relation avec Dieu. Me centrer sur Lui dans la prière, en lisant la Bible et en écoutant des chants de louanges nourrit mon âme, m’apaise et me rend plus calme. Il me donne sa paix et j’apprends à lui faire confiance dans toutes les situations que je peux rencontrer.

Faire de l’exercice :

Pratiquer une activité physique (au moins 20 minutes de marche par jour) libère les endorphines, donnant une sensation de bien-être et d’euphorie – considéré même comme anti-dépresseur naturel – et permet d’éliminer les toxines via la transpiration. Le sport nous rend plus productif (la libération de dopamine réduit la sensation de fatigue) et nous rend aussi plus serein, plus optimiste (libération de sérotonine). Il favorise également une meilleure qualité de sommeil.

Vie sociale :

Partager avec d’autres personnes et favoriser une vie sociale permet de se distancier de nos problèmes (on sait que nous ne sommes pas seuls à faire face à des difficultés).

Durant cette période de confinement, il est difficile de mener une vie sociale mais, fort heureusement, nous avons d’autres moyens de communication (qui ne valent pas le contact humain on est d’accord mais très pratiques) pour nous aider à garder du lien social : video-conférence, téléphone, mail, …

Marcher dans la nature :

Le contact avec la nature nous ramène au calme et à l’apaisement, c’est le moment de souffler et d’apprécier sa beauté.

Les plantes :

Il existes des mélanges de tisanes qui aident à réguler le système hormonal pour éviter le stress chronique. Les plantes à privilégier sont la lavande, la camomille, le tilleul, la verveine, …

Une plante connue pour sa capacité adaptogène est l‘Ashwagandha : en cas de stress, elle va apaiser le système nerveux et en cas de fatigue, au contraire, elle va nous booster, elle s’adapte à nos besoins physiologiques. Je l’utilise régulièrement à cause de mes problèmes de thyroïde, elle est pour moi très efficace (on en trouve sur le site ABC de la nature).

Les huiles essentielles sont aussi puissantes dans la régulation du stress : l’huile essentielle de lavande est celle que je conseille pour le stress et les états dépressifs. Il est aussi possible de réaliser soi-même un spray de mélange d’huiles essentielles (pour la recette, vous pouvez me contacter car elle ne m’appartient pas).

La gemmothérapie peut être également très utile : c’est une branche de la phytothérapie qui utilise les bourgeons et jeunes tissus de la plante, en macération. Les jeunes parties de la plante concentrent de nombreux actifs aux propriétés thérapeutiques supérieures à celles de la plante mature. Je conseillerai pour le stress le bourgeon de figuier ou de cassis (celui-ci est un bourgeon adaptogène qui agit comme l’Ashwagandha) et le bourgeon d’aubépine pour les angoisses en journée ou la nuit.

Une activité créative :

Pratiquer une activité créative permet de nous distancier de notre quotidien, souvent trop speed et nocif, pour nous concentrer sur une activité agréable qui va également permettre d’évacuer notre stress en douceur. La créativité va libérer les hormones du plaisir et procurer un état de bien-être et de relaxation.

Elle va aussi permettre de développer notre cerveau et améliorer notre état de santé émotionnel : nous devenons plus calmes et plus heureux. Enfin, exercer une activité créative va renforcer notre patience et augmenter notre persévérance (tout cela, ce sont des études qui l’ont prouvé, n’hésitez pas à vous renseigner ! ).

Exercice de respiration :

Je me suis rendue compte en pratiquant des exercices de respiration, que je ne respirais pas comme il fallait. Le stress et le rythme de vie soutenu que je menais, bloquaient en partie ma respiration et m’empêchaient d’utiliser pleinement ma capacité pulmonaire. Les poumons, via la respiration, permettent de décharger le sang de ses toxines et de charger les cellules en oxygène pour un meilleur fonctionnement des organes.

Or, si nous n’utilisons qu’une faible partie de notre capacité respiratoire, les toxines s’accumulent dans le sang, nos organes sont mal oxygénés, et renforce ainsi notre mal-être. C’est un cercle vicieux.

En revanche, si nous prenons le temps de respirer en utilisant au mieux notre capacité respiratoire, le sang se décharge en toxines, les cellules de nos organes sont pleinement oxygénées et nous sentons une sensation de bien-être. Un cercle vertueux s’installe.

Il existe des vidéos sur YouTube qui m’ont appris à réaliser des exercices respiratoires de la bonne manière. Pratiquer 3 à 5 mouvements d’inspiration et d’expiration 3 fois par jour ou chaque fois que l’on se sent dépassé est réellement bénéfique.

Etre conscient du moment présent :

Un autre symptôme du stress que m’a révélé mon médecin est celui de la mâchoire serrée. Je souriais du coin des lèvres en entendant ce symptôme car je ne le croyais pas, j’étais persuadée que je n’étais pas stressée et que je savais gérer mon stress. Quelle ne fut pas ma surprise quand je me suis rendue compte effectivement que je serrais ma mâchoire lorsque je faisais simplement la vaisselle ou même quand je prenais ma douche !

A partir de ce moment-là, j’ai décidé d’être consciente du moment présent parce qu’en réalité, sans m’en rendre compte, une quantité de pensées traversaient mon esprit, je pensais à tout et n’importe quoi et mon cerveau ne s’arrêtait pas, mon esprit ne prenait pas le temps de réaliser ce que mon corps était en train de faire (et inversement). Aligner corps et esprit, choisir mes pensées et apprécier l’instant présent a été pour moi libérateur.

Pour cela, je remets à Dieu mes pensées, je lui demande de les arrêter et de m’apaiser. Vous me direz pour vous, mais pour moi c’est instantané, les pensées s’arrêtent et il me remplit de sa paix !

Limiter les réseaux sociaux :

Des études l’ont prouvées : l’exposition aux écrans augmente et épuise par la même occasion notre taux de cortisol, l’hormone du stress. Notre cerveau absorbe une quantité trop importante d’informations et cela demande beaucoup d’énergie. Avez-vous déjà ressenti cette sensation d’épuisement et de fatigue alors que tout ce que vous avez fait c’est aller sur les réseaux sociaux ?

Pour ma part, j’ai choisi de ne pas mettre les notifications sur les applications de mon téléphone, ainsi je décide quand j’y vais et l’idéal est de s’imposer des tranches horaires dans la journée pour se connecter. On perd beaucoup de temps sans vraiment s’en rendre compte et nous devenons moins productifs dans notre vie. Vous remarquerez tout le temps libéré pour être plus productif dans votre vie lorsque vous diminuerez l’exposition aux écrans.

Ralentir notre vie :

Cette période de confinement a ralentit notre vie comme jamais auparavant. C’est le temps d’une pause dans une notre vie hyper-stressante, c’est le moment de faire une mise au point sur soi et sur sa vie. Comment éviter de refaire les mêmes erreurs lorsque nous reprendrons une vie normale ? Que pourrai-je mettre en place ? A quoi vais-je m’engager pour ne plus laisser le stress me diriger et me détruire ? C’est le moment de décider de changer nos habitudes.

Prendre soin de soi :

Je ne le répète jamais assez, prendre soin de soi est primordial pour notre santé mentale et pouvoir être mieux disponible pour les autres. Un soin du visage, un soin pour les cheveux, un soin du corps, faire un repas plaisir dans la semaine, une séance d’aromathérapie, un spa, un ciné, … tout ce qui vous fait du bien et vous permet de prendre soin de vous.

Méditer :

La méditation permet de nous recentrer sur l’essentiel, de déconnecter de notre vie quotidienne pour puiser à la source – Jésus – ce qui est essentiel à notre vie.

Je vous recommande de lire l’article « Se reposer et lâcher prise » où vous trouverez une étude biblique sur le repos. Cette étude a été pour moi une véritable révélation et une aide précieuse pour apprendre à lâcher prise et faire confiance à Dieu dans chaque détail de ma vie. La Bible contient des paroles de vie que nous pouvons recevoir et déclarer chaque jour, des paroles qui nous transforment de l’intérieur et se révèlent à l’extérieur.

Comment gérez-vous votre stress ?

Pour une vie passionnée,

                                                            Emma

Le jeûne : conseils pratiques

Aujourd’hui, le jeûne est devenu une tendance de plus en plus pratiquée, notamment pour des raisons de santé.

Nous allons donc aborder dans cet article les points pratiques de cette cure de santé.

Pourquoi faire un jeûne ?

Pour commencer, le jeûne nous offre une sensation agréable de liberté et de légèreté, mais il permet aussi d’améliorer voire de guérir de nombreuses pathologies.

Pourtant, lorsqu’on parle de jeûne, nous avons peur. Peur de manquer, d’être affaibli, d’être affamé et de ne pas pouvoir y survivre.

Et si je vous disais, au contraire, que le jeûne aide à nous libérer de toutes les peurs et les angoisses que véhiculent notre société sur le sujet de l’alimentation et la santé ? On se rend compte que non seulement nous n’allons pas mourir après un jeûne mais que notre corps va être nourri (par nos propres ressources), détoxiné, revitalisé et être en pleine forme.

Pour surmonter cette peur, il est utile de comprendre les mécanismes physiologiques du corps et de savoir à quoi s’attendre. Une préparation et une reprise alimentaire adaptées permettront de mieux vivre le jeûne.

Jeûner est difficile ?

S’il est souvent difficile de vivre le jeûne, c’est parce que notre alimentation actuelle est bien trop riche en sucres raffinées, en protéines animales, en graisses et additifs. De plus, l’agriculture dite chimique (pesticides) ayant pris le dessus sur l’agriculture biologique, il est difficile aujourd’hui de retrouver une alimentation qualitativement nutritive.

Sans compter l’impact du stress sur notre organisme : travail, anxiété, pression hiérarchique, surmenage …, et de notre style de vie moderne : nous sommes moins connectés à nous-même au détriment de trop nous connecter virtuellement (internet, réseaux sociaux, téléphone, …).

Notre façon de vivre et de nous nourrir engendre un grand nombre de maladies (cardiovasculaires, cancer, maladies respiratoires chroniques, intolérances alimentaires, eczéma,…) qui deviennent presque habituels. Pourtant, cela ne devrait pas être le cas.

Quels sont les bienfaits du jeûne ?

Jeûner permet une économie d’énergie de l’organisme de 40% : l’énergie utilisée normalement pour la digestion sera utilisée de façon à renouveler les cellules de notre corps, à détoxiner les organes, les tissus et notre esprit.

Ainsi, on expérimente souvent une certaine euphorie grâce à la sécrétion de sérotonine, nous permettant de ressentir une stabilité émotionnelle, un bien-être général et une vitalité accrue.

En jeûnant, on remet les compteurs à zéro pour changer de cap et aller vers une vie plus équilibrée, en harmonie avec nos besoins et nos désirs physiques et émotionnels.

Le corps va se nettoyer de manière automatique et intelligente en éliminant ce qui est prioritaire au niveau des toxines. C’est le processus d’autophagie dans lequel le corps va cibler en priorité les cellules les plus faibles, inflammatoires et malades.

De nombreuses études ont ainsi démontrées l’amélioration de notre santé grâce au jeûne : hypertension, troubles de la circulation, excès de cholestérol, diabète de type II, problèmes gastro-intestinaux, stéatose hépatique, allergies, problèmes de peau, migraines, fibromyalgie, rhumatismes, maladies auto-immunes, ….

Attention, il existe toutefois des contre-indications au jeûne, notamment en cas d’hyperthyroïdie, d’anorexie, de boulimie, de cachexie, de diabète de type I, de grossesse, de période d’allaitement, de dépression, de psychose sévère, d’insuffisance rénale ou hépatique sévère, d’artériosclérose cérébrale ou coronale, de péritonite ou d’occlusion intestinale. De même en cas de prise de certains traitements comme les antibiotiques, le jeûne est à éviter. Il faut donc rester prudent.

Des études ont également montré l’intérêt du jeûne dans le traitement du cancer : il favorise l’autolyse des cellules malades tout en maintenant les cellules saines, et des recherches parlent même que des cellules malades peuvent redevenir saines (cellules « reversantes »).

Il est fortement recommandé d’avoir le soutien de son spécialiste et d’être accompagné par un naturopathe qui aidera à adapter l’alimentation et les périodes de jeûne.

Le jeûne permet de faire une pause dans notre vie : on peut prendre du temps pour soi et nous reconnecter à l’essentiel. Nous pouvons prendre le temps de nous écouter, l’esprit est beaucoup plus clair et lucide, c’est le moment de faire une mise au point sur soi et sur sa vie.

Comment jeûner ?

De préférence, et surtout si c’est la première fois, un accompagnement par un naturopathe ou dans un centre de cure, sera nécessaire voire obligatoire selon les pathologies et les antécédents médicaux de chaque personne. Le jeûne étant une démarche à la fois physique, émotionnelle et spirituelle, il engage un investissement personnel et le soutien, l’encouragement de notre entourage sera important.

Toutefois, il est possible de se lancer seul dans cette aventure : pour cela, je vous conseille la chaîne YoutTube Jeûner à la maison et le livre du même nom écrit par Justine Lamboley, qui a fortement inspiré cet article. Ayant déjà fait des jeûnes auparavant, ces moyens ont été suffisants pour m’aider à jeûner seule.

Combien de temps faire un jeûne ?

Encore une fois, c’est à vous de décider. Il ne faut pas négliger les petits commencements, cela évitera aussi de traumatiser votre corps. Pour ma part, il m’a été utile de commencer par une jeûne intermittent sur plusieurs semaines avant de faire un jeûne plus long.

Si vous n’êtes pas du tout habitués à jeûner, commencez par retarder le peti-déjeuner d’1h, puis 2h, puis 3h, …. jusqu’à ce que vous puissiez arriver à un jeûne de 16h et une période de repas sur 8h : c’est ce qu’on appelle le jeûne intermittent. C’est un bon moyen pour débuter.

Ensuite, vous pouvez pousser la période de jeûne intermittent plus loin dans le temps, sauter un deuxième repas, et lorsque vous êtes à l’aise, commencer à sauter les trois repas : vous aurez ainsi fait une journée de jeûne.

Il est important d’y aller progressivement pour mieux vivre cette expérience. Pour concrétiser cet engagement et vous aider à vous préparer psychologiquement, il faudra l’inscrire dans votre agenda : arrangez-vous pour éviter les rendez-vous et les repas sociaux, et choisissez de préférence une période où vous n’êtes pas au travail. Inscrire le jeûne dans un rythme calme et posé sera aussi bénéfique.

Quels sont Les différents types de jeûne ?

Le jeûne hydrique consiste à autoriser l’eau et les infusions de plantes durant la période jeûne. Il convient aux personnes qui ont déjà jeûné et à celles qui veulent mettre fin à leur addiction au sucre, à l’alcool, au tabac, ou autre, …. .

Le jeûne modifié permet un apport de 250 kcal par jour avec un jus de légumes frais, extractés, bio le midi et le soir. Cette cure conviendra aux personnes qui jeûnent pour la première fois, les personnes en sous-poids, les personnes fatiguées et déminéralisées, car elle permettra une reminéralisation en plus de la détoxination (voir mon article sur les jus de légumes).

Le jeûne sec, quant à lui, n’accepte ni aliment ni eau, et va obliger la lymphe à évacuer les déchets et les toxines plus rapidement. Il convient aux personnes plus expérimentées et qui ont une charge toxémique élevée.

Choisissez le type de jeûne qui vous correspond, ne cherchez pas à relever des défis, le jeûne n’est pas une performance, soyez seulement à l’écoute de votre corps.

Comment préparer le jeûne ?

En effet, le jeûne peut être source de stress supplémentaire si on décide de le faire sur un coup de tête, juste après avoir mangé un repas gastronomique.

D’où l’importance d’avoir une bonne préparation qui ne fera que renforcer les bénéfices de détoxination.

Pour cela, chaque jour, on va éliminer sur une semaine certains aliments pour aller vers un régime alimentaire composé de jus de légumes frais.

J-7 : on arrête thé, café, alcool

J-6 : on arrête les protéines animales, les produits laitiers et les produits sucrés artificiels

J-4 : on arrête les céréales, légumineuses, sel et épices

J-2 : légumes crus et fruits autorisés

J-1 : fruits crus et jus de légumes autorisés

Comment mieux vivre le jeûne ?

Outre une bonne préparation, il existe des méthodes qui permettront à l’organisme de mieux vivre le jeûne.

Une cure de plantes durant la phase de descente alimentaire aideront à libérer le foie et la vésicule biliaire pour un meilleur fonctionnement de ces organes lors du jeûne : aubier de tilleul, radis noir, artichaut, …

Pour ma part, j’ai choisi de prendre 1 CS de sirops de radis noir fait maison chaque soir. Pour cela, j’ai râpé 1/2 radis noir et, dans un contenant, j’ai alterné une couche de radis râpé avec une 1 cuillère à soupe de miel, et ainsi de suite. Puis j’ai laissé macéré durant 6h pour filtrer ensuite le sirop dans un bocal hermétique.

J’ai également fait un cure de chlorumagène, équivalent au chlorure de magnésium mais moins irritant pour les intestins, que vous trouverez facilement en pharmacie. Il permet de nettoyer en profondeur les intestins et de libérer le côlon des résidus de matières fécales à l’origine de notre sensation de faim compulsive. Je prenais donc 1/2 cc dans un grand verre d’eau le soir, au coucher.

Quoi faire pendant le jeûne ?

L’idée est de mettre notre organisme au repos. Alors profitez de ce temps pour vous reposer mais pour faire des activités agréables pour votre esprit comme la marche dans la nature, la méditation, la prière, tenir un carnet de pardon, de gratitude, pratiquer des exercices de respiration, de strechting, lire, faire une mise au point sur sa vie, ses projets, ect.

Il est temps de prendre ce temps pour vous et vous reconnecter à l’essentiel.

Quoi faire si j’ai des symptômes ?

Très souvent, du fait de notre style de vie et de nos habitudes alimentaires, nous ressentons divers symptômes après quelques heures de jeûne : nausées, migraines, maux d’estomac, vomissements, … Ce sont les signes d’élimination des toxines, alors si vous présentez ces symptômes, c’est bon signe, poursuivez et ne baissez pas les bras à ce stade.

En revanche, si certains symptômes persistent comme une arythmie cardiaque prolongée, des vomissements continus, des pétéchies (éclatement des vaisseaux sanguins sous la peau indiquant une fragilité et un épuisement de ces derniers), une rétention d’urine, alors stoppez le jeûne.

Comment reprendre l’ alimentation ?

Comme pour la phase de préparation, ce sera progressivement, sur quelques jours. Tout dépend de la durée du jeûne.

Cette phase de reprise alimentaire permettra une reconstruction de la flore intestinale et de reminéralisation du corps. En se réalimentant trop vite, on risque de s’exposer à de violentes douleurs abdominales. Le système digestif se remet en route et il est important de respecter son fonctionnement en y allant lentement.

Commencez par des jus de légumes verts, des légumes crus, des fruits, des graisses végétales (avocat, huile de coco). Ajoutez au fur et à mesure les protéines végétales, ensuite les céréales complètes non raffinées, puis les protéines minérales et enfin, de manière plus limitée, les produits laitiers, les excitants (thé, café, alcool) et les gâteaux, ect.

C’est l’occasion de mettre en place une nouvelle façon de se nourrir avec des habitudes plus saines, de manière quotidienne et à long terme.

Pour conclure

Le jeûne est une pratique aux multiples vertus mais qui est à réaliser dans de bonnes conditions, de manière encadrée et pour certains, avec un accompagnement adapté.

« Le jeûne change profondément notre perception de la nourriture et de la vie. Nous prenons conscience de notre comportement alimentaire, nous devenons plus attentifs à la façon de nous nourrir, et nous nous sentons surtout libérés de la peur de manquer ou de mourir de faim. »

Alors, convaincus ?

Pour aller plus loin et bénéficier d’un protocole de jeûne à la maison, je vous conseille de vous procurer le livre de Justine Lamboley (il coûte à peine 10€) et détaille très bien les bienfaits du jeûne, les phases de préparation et de réalimentation avec des conseils très pertinents pour mieux vivre son jeûne.

Les vidéos de Thierry Casasnovas sur le jeûne m’ont été également très instructives, je vous recommande de les regarder si vous êtes intéressé par le sujet.

Enfin, cet article a été écrit à titre informatif, basé sur mon expérience personnelle et mon apprentissage en naturopathie. Il ne consiste pas en une consultation médicale.

Soigner son système immunitaire

En cette saison particulière que nous vivons, voici quelques conseils en préventif pour renforcer le système immunitaire ou en curatif en cas de contamination virale/bactérienne.

Solutions qui ce sont avérées efficaces chez nous et d’autres personnes :

– Infusion de thym et gingembre : 20 à 30g de thym (frais de préférence) et quelques rondelles de gingembre dans une tasse d’eau chaude, laisser infuser 5 minutes, filtrer et boire (3 à 5 tasses/jour) pour faire baisser la fièvre et booster le système immunitaire.

– Infusion échinacée, baies de sureau, acérola (plantes en herboristerie/magasins spécialisés ou infusettes Yogi Tea Défenses Immunitaires) pour renforcer le système immunitaire.

– Inhalation (décongestionne le bronches) au-dessus d’un bol d’eau chaude et de thym ou un bol d’eau chaude avec quelques gouttes d’huiles essentielles d’eucalyptus (couvrir la tête avec une serviette pour éviter la perte de chaleur).

– Huile essentielle de Ravintasara, un puissant anti-viral : 2 gouttes sur les poignets et inspirer ou 2-4 gouttes + 1 noix d’aloe vera en massage du plexus (adulte)/ sur la plante des pieds (enfants) matin et soir.

– Vitamine D (Zyma sans ordonnance en pharmacie, attention vérifier une carence par des analyses sanguines avant de commencer le traitement) : pour renforcer le système immunitaire.

– En cas de fièvre, poser une serviette humide sur le visage et la nuque (centres de régulation de la température).

– Privilégiez les bouillons de légumes, bien s’hydrater.

– Consommer au moins un verre de jus de légumes par jour pour le plein de vitamines et de minéraux sans oublier les super-aliments comme la spiruline, curcuma …

– Produit de la ruche : spray de propolis pour désinfecter les bronches (prise possible aussi en gélules ou en gouttes).

– Assainir l’air : diffusion d’huiles essentielles de ravintasara + citron ou orange + eucalyptus.

Tous ces conseils ne sont pas à suivre à la lettre et ne vont pas forcément éviter une contamination mais peuvent aider à prévenir et mieux aider l’organisme à se défendre et à récupérer.

La nature nous offre de nombreuses solutions pour mieux vivre et même nous soigner, choisissez celles qui vous conviennent..

🌿 Prenez soin de vous 🌿

Pour une vie passionnée,

                                                            Emma