Comment préparer son mariage ?

Lorsque nous avons décidé de nous marier avec Siméon, il était important pour nous de suivre, avant tout, une préparation au mariage. Notre pasteur et sa femme nous ont ainsi suivi durant toute l’année qui a précédé le jour J. Ces cours de préparation et les temps de prière que nous avons eu en couple ont eu une part essentielle et non négligeable durant les préparatifs.

Pourquoi est-ce important de préparer son mariage ?

On connaît bien cet adage : « l’amour rend aveugle et le mariage rend la vue ». Il est facile de croire que tout ira bien quand on s’aime mais la réalité finit toujours par nous rattraper. C’est pourquoi nous avons tenu à échanger sur des sujets qui allaient bientôt faire parti de notre quotidien.

Les cours de préparation au mariage ont porté sur nos attentes, les finances, la santé, l’Eglise, la foi, la famille, les enfants, les relations aux autres, le travail, la communication dans le couple, le sexe, l’organisation du mariage, …. Des sujets que nous avons abordés selon la Parole de Dieu avec notre pasteur et sa femme durant un temps d’échanges et de partage, environ une fois par mois.

Pour être honnête, ces temps d’échanges étaient un temps de répit pendant l’organisation du mariage, ils nous permettaient de revenir à la réalité et de nous rappeler ce qu’est vraiment le mariage. Car on le sait, nous les femmes, nous pouvons très vite être dépassées par nos rêves et nos envies lorsqu’il s’agit de mariage.

Or, le jour J n’est pas le véritable mariage. C’est avant tout un acte symbolique au yeux de tous et de Dieu qui montre notre engagement mutuel. Le véritable mariage commence le lendemain, sans les artifices, avec notre caractère, notre égo et nos attentes. Cela ne dispense pas de la cérémonie civile et religieuse mais il est nécessaire d’avoir à l’esprit la réalité du mariage.

Et préparer son mariage dans la prière aide à ne pas l’oublier. Siméon et moi avons pris un temps chaque semaine pour prier ensemble, notamment pour l’organisation qui demandait beaucoup d’énergie, de patience, de compromis, de négociations, de disputes et de temps. Nous avons remis chaque décision entre les mains de Dieu, et il ne nous a jamais abandonné, il a su parler à nos coeurs humains et Ses conseils ont été très précieux.

Et si j’ai une idée du mariage que je veux ?

Comme la plupart des femmes, j’avais une certaine idée du mariage que je voulais vivre : au bord de la mer, sur la plage, et d’autres détails qui ne sont pas importants à citer ici. Sauf que Dieu en avait une toute autre idée, mais sa version était parfaite.

Le budget pour un mariage en bord de mer était exorbitant pour notre petit budget (que nous n’aurions de toute façon pas choisi même si nous avions le budget); et bien que déçue et frustrée, je me suis résignée à visiter d’autres lieux. On nous a alors proposé un lieu de réception dans un village retiré à la campagne, en pleine nature : rien à avoir avec ce que je voulais au départ mais ce lieu offrait un cadre bucolique, des bâtisses en pierres au charme historique, en bord de rivière, et la possibilité de faire une cérémonie et le dîner de réception dans le parc. Ce fut le coup de coeur, et comme le domaine venait d’ouvrir, il était deux fois moins cher que ses concurrents de la même gamme.

Sachez aussi qu’un mariage en semaine est moins cher qu’en week-end, nous nous sommes donc arrangés pour nous marier la veille d’un jour férié, en semaine, pour que ce ne soit pas trop contraignant pour nos invités. Certes, au final ce n’était pas le lieu ni la date que je m’étais imaginé, mais c’était bien mieux !

Dieu est aux commandes

De la même manière, Dieu a conduit beaucoup de choses : par exemple, je pus acheter ma robe de mariée moitié moins cher que le prix qu’elle a coûtée au départ. Il m’a suffit d’aller dans un dépôt-vente de robe de mariée qui permet de donner une deuxième vie à une robe déjà portée. Au final, la mienne n’avait même pas été portée auparavant car la personne à qui elle appartenait en a choisi une autre pour son mariage. Il n’y avait pas beaucoup de choix de robes car cela dépendait de ma taille mais c’était suffisant pour trouver celle qui m’allait parfaitement.

Concernant le repas, nous avons décidé de choisir un traiteur qui met en avant la ré-insertion socio-professionnelle de personnes en situation de précarité. Je vous avoue que j’étais assez sceptique au départ car j’avais peur qu’ils ne soient pas assez « pro » pour assurer un mariage, mais très vite j’ai été conquise : ils ne faisaient pas du marketing comme les autres traiteurs, et non seulement ils ont assurés lors du mariage, mais ils ont été aussi très humains, serviables, et nous nous sommes tous régalés.

C’est vrai que le repas n’avait rien d’un traiteur haut de gamme, mais nous avions des produits frais, bio et locaux, pour un prix bien plus que raisonnable. C’est vrai aussi que je fut déçue de la pièce montée qui n’était pas celle que j’imaginais, mais le gâteaux framboise-litchi-rose était tellement délicieux, que nos invités n’en n’ont retenu que le goût.

[Pour les personnes intéressées, le nom du traiteur est la Table de Cana, ils ont plusieurs restaurants en France – c’était aussi pour nous un clin d’oeil aux noces de Cana dans la Bible, un mariage auquel Jésus a assisté et lorsque le vin a manqué, il a fait son premier miracle en changeant l’eau en un vin bien meilleur que le précédent.]

Ainsi, Dieu a été fidèle pour nous permettre d’organiser notre mariage, tout en respectant notre budget, sachant qu’en réalité, nous n’avions pas les moyens de nous payer un tel mariage si nous avions eu les tarifs de base. Sa grâce et sa bonté sont grandes !

Juste avant de commencer la préparation de notre mariage, je suis tombée malade et j’ai perdu mon travail quelques mois plus tard à cause de ma santé. Ce n’était pas du tout ce que j’avais imaginé, étant donné que nous avions besoin d’argent pour financer le mariage. Et nous ne pouvions plus revenir en arrière car nous avions déjà payé l’acompte pour certains prestataires.

Nous avons donc continué à nous tenir dans la prière, malgré les inquiétudes, et, encore une fois, Dieu a été fidèle : nous avons eu le soutien de nos proches, famille, amis et Eglise, pour nous aider financièrement, alors que très peu connaissaient notre situation. Nous en serons toujours reconnaissants.

L’amour du Père pour ses filles

Cela faisait plusieurs mois que Dieu me mettait à coeur d’écrire cet article et je n’ai pas réussi à le faire jusqu’à maintenant. Je crois qu’il tient à nous encourager, nous les femmes, à apprendre à rester centrer sur l’essentiel. Avoir un beau mariage n’est pas l’essentiel mais Dieu nous le donnera parce qu’il nous aime. Peut-être pas de la manière dont nous l’avions imaginé mais d’une manière qui nous surprend agréablement, faisons-lui confiance.

L’essentiel est de pouvoir préparer ce mariage dans la prière et avec Sa parole, et surtout apprendre à lui faire confiance. Cela demande un renoncement à soi et du discernement, mais dans son amour, Dieu nous protège et nous donne ce qu’il y a de mieux pour nous.

Il est inutile de s’attarder sur des détails futiles et de vouloir dépenser des sommes astronomiques pour un évènement éphémère, ce qui compte réellement c’est ce qui va durer, c’est notre coeur pour notre époux et pour Dieu. Garder notre coeur, préparer notre coeur, c’est là que nous devons avant tout mettre notre temps et notre énergie.

D’ailleurs, le verset de notre mariage était Matthieu 6 verset 33 : « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. »

Notre mariage ne fut pas parfait mais nous avons été heureux et comblés de cette journée qui restera mémorable, Dieu était présent et Il nous a béni. Mais je peux vous assurer, le véritable mariage, celui qui commence le lendemain du jour J, demande encore plus de patience et de persévérance, et pour tenir, nous avons besoin de Lui 🙂 Mais ça c’est une autre histoire !

Soyez bénies,

Pour une vie passionnée,

                                                            Emma

Comment gérer son stress ?

Le stress, un allié

Le stress est une réaction physiologique du corps qui va lui permettre d’avoir une adaptation naturelle face à une situation de stress.

Pour cela, l’organisme va mettre en place tout un système de protection physiologique (contraction musculaire, respiration haletante, rythme cardiaque augmenté, …) mais va ralentir certaines fonctions pour garantir les fonctions prioritaires du stress.

On peut donc faire du stress un allié pour se dépasser. Le stress peut être un apprentissage : lorsqu’on fait face à une situation de stress une première fois, il va nous permettre de mieux nous adapter et d’être plus serein les fois suivantes.

Quand le stress devient un danger

Le danger c’est quand le stress devient chronique : face à des situations de stress identifiées comme dangereuses par l’organisme et répétées sur de longues périodes de temps, celui-ci va ralentir la digestion, l’action des reins, l’ovulation, l’élimination des déchets dans la lymphe, diminuer nos facultés mentales et affaiblir nos défenses naturelles.

Notre mode de vie actuel génère des situations de stress régulièrement et va entraîner de nombreux symptômes : migraines, insomnies, fatigue, mal de dos, ulcères, problèmes digestifs, tensions musculaires, dépression, perte d’emploi, problèmes relationnels, divorces, …

Notre réaction face à ces situations de stress va souvent être de prendre la fuite : procrastination, agressivité, alcoolisme, boulimie, addictions en tout genre….

Et si on décidait de mieux gérer notre stress ?

Apprendre à gérer son stress

Il existe diverses solutions pour apprendre à gérer son stress, en voici quelques unes.

Alimentation :

D’habitude, face au stress, on se jette sur des aliments gras et sucrés, mais il faut privilégier une nourriture vivante, pleine de nutriments.

L’idéal est de limiter sa consommation en viandes, arrêter les chips et privilégier une alimentation cru : carottes, céleri, chou-fleur, salades, fruits (bananes = anti-presseur), pastèques, avocats, jus de légumes et fruits frais.

Focaliser son attention sur ce qui nous rend heureux et nous enrichit :

Pour moi, c’est ma relation avec Dieu. Me centrer sur Lui dans la prière, en lisant la Bible et en écoutant des chants de louanges nourrit mon âme, m’apaise et me rend plus calme. Il me donne sa paix et j’apprends à lui faire confiance dans toutes les situations que je peux rencontrer.

Faire de l’exercice :

Pratiquer une activité physique (au moins 20 minutes de marche par jour) libère les endorphines, donnant une sensation de bien-être et d’euphorie – considéré même comme anti-dépresseur naturel – et permet d’éliminer les toxines via la transpiration. Le sport nous rend plus productif (la libération de dopamine réduit la sensation de fatigue) et nous rend aussi plus serein, plus optimiste (libération de sérotonine). Il favorise également une meilleure qualité de sommeil.

Vie sociale :

Partager avec d’autres personnes et favoriser une vie sociale permet de se distancier de nos problèmes (on sait que nous ne sommes pas seuls à faire face à des difficultés).

Durant cette période de confinement, il est difficile de mener une vie sociale mais, fort heureusement, nous avons d’autres moyens de communication (qui ne valent pas le contact humain on est d’accord mais très pratiques) pour nous aider à garder du lien social : video-conférence, téléphone, mail, …

Marcher dans la nature :

Le contact avec la nature nous ramène au calme et à l’apaisement, c’est le moment de souffler et d’apprécier sa beauté.

Les plantes :

Il existes des mélanges de tisanes qui aident à réguler le système hormonal pour éviter le stress chronique. Les plantes à privilégier sont la lavande, la camomille, le tilleul, la verveine, …

Une plante connue pour sa capacité adaptogène est l‘Ashwagandha : en cas de stress, elle va apaiser le système nerveux et en cas de fatigue, au contraire, elle va nous booster, elle s’adapte à nos besoins physiologiques. Je l’utilise régulièrement à cause de mes problèmes de thyroïde, elle est pour moi très efficace (on en trouve sur le site ABC de la nature).

Les huiles essentielles sont aussi puissantes dans la régulation du stress : l’huile essentielle de lavande est celle que je conseille pour le stress et les états dépressifs. Il est aussi possible de réaliser soi-même un spray de mélange d’huiles essentielles (pour la recette, vous pouvez me contacter car elle ne m’appartient pas).

La gemmothérapie peut être également très utile : c’est une branche de la phytothérapie qui utilise les bourgeons et jeunes tissus de la plante, en macération. Les jeunes parties de la plante concentrent de nombreux actifs aux propriétés thérapeutiques supérieures à celles de la plante mature. Je conseillerai pour le stress le bourgeon de figuier ou de cassis (celui-ci est un bourgeon adaptogène qui agit comme l’Ashwagandha) et le bourgeon d’aubépine pour les angoisses en journée ou la nuit.

Une activité créative :

Pratiquer une activité créative permet de nous distancier de notre quotidien, souvent trop speed et nocif, pour nous concentrer sur une activité agréable qui va également permettre d’évacuer notre stress en douceur. La créativité va libérer les hormones du plaisir et procurer un état de bien-être et de relaxation.

Elle va aussi permettre de développer notre cerveau et améliorer notre état de santé émotionnel : nous devenons plus calmes et plus heureux. Enfin, exercer une activité créative va renforcer notre patience et augmenter notre persévérance (tout cela, ce sont des études qui l’ont prouvé, n’hésitez pas à vous renseigner ! ).

Exercice de respiration :

Je me suis rendue compte en pratiquant des exercices de respiration, que je ne respirais pas comme il fallait. Le stress et le rythme de vie soutenu que je menais, bloquaient en partie ma respiration et m’empêchaient d’utiliser pleinement ma capacité pulmonaire. Les poumons, via la respiration, permettent de décharger le sang de ses toxines et de charger les cellules en oxygène pour un meilleur fonctionnement des organes.

Or, si nous n’utilisons qu’une faible partie de notre capacité respiratoire, les toxines s’accumulent dans le sang, nos organes sont mal oxygénés, et renforce ainsi notre mal-être. C’est un cercle vicieux.

En revanche, si nous prenons le temps de respirer en utilisant au mieux notre capacité respiratoire, le sang se décharge en toxines, les cellules de nos organes sont pleinement oxygénées et nous sentons une sensation de bien-être. Un cercle vertueux s’installe.

Il existe des vidéos sur YouTube qui m’ont appris à réaliser des exercices respiratoires de la bonne manière. Pratiquer 3 à 5 mouvements d’inspiration et d’expiration 3 fois par jour ou chaque fois que l’on se sent dépassé est réellement bénéfique.

Etre conscient du moment présent :

Un autre symptôme du stress que m’a révélé mon médecin est celui de la mâchoire serrée. Je souriais du coin des lèvres en entendant ce symptôme car je ne le croyais pas, j’étais persuadée que je n’étais pas stressée et que je savais gérer mon stress. Quelle ne fut pas ma surprise quand je me suis rendue compte effectivement que je serrais ma mâchoire lorsque je faisais simplement la vaisselle ou même quand je prenais ma douche !

A partir de ce moment-là, j’ai décidé d’être consciente du moment présent parce qu’en réalité, sans m’en rendre compte, une quantité de pensées traversaient mon esprit, je pensais à tout et n’importe quoi et mon cerveau ne s’arrêtait pas, mon esprit ne prenait pas le temps de réaliser ce que mon corps était en train de faire (et inversement). Aligner corps et esprit, choisir mes pensées et apprécier l’instant présent a été pour moi libérateur.

Pour cela, je remets à Dieu mes pensées, je lui demande de les arrêter et de m’apaiser. Vous me direz pour vous, mais pour moi c’est instantané, les pensées s’arrêtent et il me remplit de sa paix !

Limiter les réseaux sociaux :

Des études l’ont prouvées : l’exposition aux écrans augmente et épuise par la même occasion notre taux de cortisol, l’hormone du stress. Notre cerveau absorbe une quantité trop importante d’informations et cela demande beaucoup d’énergie. Avez-vous déjà ressenti cette sensation d’épuisement et de fatigue alors que tout ce que vous avez fait c’est aller sur les réseaux sociaux ?

Pour ma part, j’ai choisi de ne pas mettre les notifications sur les applications de mon téléphone, ainsi je décide quand j’y vais et l’idéal est de s’imposer des tranches horaires dans la journée pour se connecter. On perd beaucoup de temps sans vraiment s’en rendre compte et nous devenons moins productifs dans notre vie. Vous remarquerez tout le temps libéré pour être plus productif dans votre vie lorsque vous diminuerez l’exposition aux écrans.

Ralentir notre vie :

Cette période de confinement a ralentit notre vie comme jamais auparavant. C’est le temps d’une pause dans une notre vie hyper-stressante, c’est le moment de faire une mise au point sur soi et sur sa vie. Comment éviter de refaire les mêmes erreurs lorsque nous reprendrons une vie normale ? Que pourrai-je mettre en place ? A quoi vais-je m’engager pour ne plus laisser le stress me diriger et me détruire ? C’est le moment de décider de changer nos habitudes.

Prendre soin de soi :

Je ne le répète jamais assez, prendre soin de soi est primordial pour notre santé mentale et pouvoir être mieux disponible pour les autres. Un soin du visage, un soin pour les cheveux, un soin du corps, faire un repas plaisir dans la semaine, une séance d’aromathérapie, un spa, un ciné, … tout ce qui vous fait du bien et vous permet de prendre soin de vous.

Méditer :

La méditation permet de nous recentrer sur l’essentiel, de déconnecter de notre vie quotidienne pour puiser à la source – Jésus – ce qui est essentiel à notre vie.

Je vous recommande de lire l’article « Se reposer et lâcher prise » où vous trouverez une étude biblique sur le repos. Cette étude a été pour moi une véritable révélation et une aide précieuse pour apprendre à lâcher prise et faire confiance à Dieu dans chaque détail de ma vie. La Bible contient des paroles de vie que nous pouvons recevoir et déclarer chaque jour, des paroles qui nous transforment de l’intérieur et se révèlent à l’extérieur.

Comment gérez-vous votre stress ?

Pour une vie passionnée,

                                                            Emma

Comment va ton âme ?

Dans l’idée de prendre soin de soi durant cette période de confinement, il est peut-être temps de prendre du recul sur notre vie et de se poser les bonnes questions.

Plus d’excuses maintenant, le Covid-19 (ou coronavirus pour les intimes) nous a obligé à faire une pause dans notre vie tumultueuse et bruyante, remplie de quantités d’activités et d’occupations diverses, au point d’en oublier l’essentiel.

Justement, je vous propose de revenir à l’essentiel.

Alors commençons par là où tout commence : notre âme.

Comment va ton âme ?

« Comme on prend soin de son corps et de sa santé, il est important de prendre soin de son âme.

Comment prendre soin de son âme ?

Ce que tu nourris détermine ce qui va dominer sur ta vie.

Commence à « manger » de bonnes choses (Bible), passer du temps dans la présence de Dieu.
Quand tu te nourris de Jesus, tu ressembles à Jesus.

Certains nourrissent leur âme d’insécurité, de frustrations, de blessures,…
Il faut alors revenir à la source qui va venir remplir et donner la vie à ton âme.

Il faut que tu t’arrêtes pour aller boire à cette source.

Il est important de s’arrêter afin de trouver la paix et le repos pour notre âme en Dieu.

Tourmentés par nos soucis, nos problèmes de santé, nos échecs, … on cherche à combler par des choses matérielles et physiques qui vont assouvir un désir personnel et remplacer le vide mais rien à part Dieu ne peut vraiment combler ce vide et cette sécheresse en nous.

Le seul qui peut donner la paix et éloigner le tourment c’est Jesus. Nous ne sommes pas fait pour être auto-suffisants, on a besoin de Dieu.

Alors que je m’arrête et que je prends soin de mon âme, je dois apporter mes fardeaux devant Dieu. Jesus a payé le prix à La Croix pour nous libérer de nos fardeaux. Si on apprend à déposer nos fardeaux devant Dieu alors on reçoit la paix : mon âme est dans la paix.

Il n’y a alors plus de peur d’un diagnostic de maladie, de perte de travail, … car notre confiance est en Lui, on est sans crainte sur ce qui se passera demain.

L’ennemi de l’âme c’est le péché. Il est donc important de déposer nos péchés devant Dieu.

Lorsqu’on a une dépendance forte, la volonté ne veut pas se détacher de cette dépendance et le corps devient esclave du péché. Le corps est esclave de la nôtre volonté et de notre intelligence : l’âme est tourmentée.

Il est important de soumettre notre volonté à la volonté de Dieu pour que notre âme puisse être en paix.

Nourris-tu bien ton âme ? Prends-tu soin de ton âme ?[Cliquez ici pour écouter l’enseignement]

Pour une vie passionnée,

                                                            Emma

Pourquoi la souffrance, si Dieu existe ?

Je partage un sujet qui a été abordé dans notre église il y a quelques mois et qui peut nous parler en cette période que nous vivons (j’ai « résumé » l’enseignement mais n’hésitez pas à écouter le podcast pour avoir le message en entier, traduit en français). [Cliquez ici pour écouter]

Pourquoi la souffrance si Dieu existe ?

« Les gens sont spirituellement affamés et je crois que la Parole de Dieu est le pain de vie. Je vais faire de mon mieux pour équilibrer un argument intellectuel, avec amour et compassion pour les personnes qui ont souffert des choses terribles.

Souvent nous demandons pourquoi la souffrance existe parce que nous-mêmes passons par de profondes souffrances.

Premier point : il y a une réalité objective du mal.
Beaucoup de personnes pensent que Dieu ne peut pas être complètement bon s’il y a le mal sur terre, ils remettent en question l’existence de Dieu à cause de l’existence du mal. Si Dieu est bon, pourquoi de mauvaises choses arrivent ? Donc si le mal existe, Dieu n’existe pas, c’est un argument logique.
Pourtant, comment dire que c’est mal si on a rien de bon à quoi le comparer ?

Si on ne croit pas en Dieu, on ne peut pas dire quelque chose est mal. Sans Dieu chacun peut baser ce qui est mal sur sa propre vision des choses, si c’est le cas alors on a 7 milliards de raisons différentes du bien et du mal.

Certaines personnes disent : on a pas besoin de Dieu pour dire ce qui est bon ou mal, c’est l’argument de l’évolution. On sait ce qui est bon ou mal sur la base de ce qui est favorable pour nous. Problème avec cet argument : il enlève toute notion de valeur intrinsèque à l’être humain. On ne peut pas uniquement prendre des décisions sur ce qui est bon pour l’évolution de l’espèce car il y a une valeur à l’intérieur de chaque être humain.

Le second point est la limite de la connaissance humaine.
Les enfants sont limités par la compréhension de ce qui se passe pour eux, et en tant qu’être humains nous sommes limités par la compréhension de ce monde. Ma maman me disait lorsqu’elle me punissait : « je le fais parce que je t’aime » et à ce moment je pensais qu’elle me détestait mais maintenant en tant qu’adulte je suis reconnaissant pour ce qu’a fait ma mère pour me discipliner.

Certaines personnes ont dit : si Dieu a ses raisons, pourquoi je ne peux pas comprendre toutes les voies de Dieu ? La réponse est simple, si on était capables de le comprendre, il ne serait pas vraiment Dieu, il ne serait pas un être supérieur. Si on comprenait Dieu, alors cela voudrait dire que Dieu n’est pas Dieu. C’est un argument rationnel.
Dieu ne peut pas être non Dieu alors on ne peut pas comprendre ses voies. On ne peut pas espérer avoir toutes les réponses à nos questions, c’est dur et frustrant car on aime à penser que nous sommes les dieux de notre propre existence.

Dans le premier point, nous avons vu que l’existence du mal prouve l’existence du bien mais on ne peut pas comprendre ses lois sur les bases de la logique.

Troisième point, la réponse de la liberté. Quel genre de Dieu pourrait créer un monde où il y a le mal ? Pourquoi permet-il des choses aussi horribles ? S’il est si bon, pourquoi il créerait un monde avec tant de douleurs ?

On sait que Dieu valorise la relation et l’amour plus que n’importe quoi d’autre. Lorsqu’il a crée l’être humain, il l’a crée pour avoir une relation avec lui. Pour qu’une relation soit réelle, il faut qu’elle ait été choisie. Si Tanya avait été forcée de m’épouser, je me serais demandé si elle était sincère. Parce que Dieu veut une relation réelle et sincère avec nous, il nous a laissé le choix, mais quand on a la liberté de dire non à une relation, il y a une probabilité de souffrance.

Les humains ont la liberté et parce qu’on a la liberté, ce qu’on fait avec cette liberté est de notre ressort. On ne peut donc pas blâmer Dieu pour le mal qu’il y a dans le monde car ce mal c’est nous qui l’avons fait. Quand Dieu a crée le monde il a fait quelque chose de bon mais les hommes ont choisi de pêcher. Le mal existe dans ce monde parce que l’être humain est mauvais et comme on ne peut pas blâmer Einstein pour ce que les hommes ont fait des armes nucléaires, on ne peut pas blâmer Dieu pour la souffrance sur terre.

Quatrième point, tout ce qui est arrivé dans votre vie, a fait ce que vous êtes aujourd’hui. On aimerait que notre vie soit comme elle est mais sans cette partie qui nous a fait souffrir. Or, on ne peut pas enlever les mauvaises parties de notre vie.

Pensez à la meilleure personne que vous connaissez ? Pensez à son caractère, ses relations, ses succès, ses sacrifices… Pour moi, Nelson Mandela est un extraordinaire exemple.
Maintenant essayez d’imaginer cette personne, sans les difficultés dans sa vie. Pour moi, Nelson Mandela a pu montrer le pardon même si des choses terribles ont été faites contre lui, mais il n’aurait pas été aussi incroyable s’il n’aurait pas montré cette puissance de pardon. On ne peut pas avoir de courage si le mal n’existait pas, on n’aurait aucune opportunité de montrer la force du cœur humain. A cause de l’existence du mal, on peut montrer la force de notre cœur humain, sinon nous serions tous des robots.

Comment auriez-vous crée le monde ? Si vous enlevez le mal, vous enlevez la liberté de choix, vous obtenez des robots pas des humains.

Pourquoi le mal existe dans le monde si Dieu existe ? Je suis certain que beaucoup ont souffert mais il existe quelque chose de puissant : Jésus a vécu la vie et a souffert comme nous, c’est un Dieu qui a souffert avec nous.

Un parent aimant n’enlève pas la souffrance de son enfant, ce n’est pas possible, mais il est celui qui est prêt à souffrir avec son enfant et c’est ce que Dieu a fait pour nous.

Dernier point, c’est la perspective.
On se focalise souvent sur ce qui est terrible (image d’une naissance : accouchement horrible mais la naissance de l’enfant est magnifique). Quand on ne comprend pas ce qui se passe, on voit juste le moment douloureux et peut-être que vous traversez de terribles souffrances, il y en aura toujours à un moment de notre vie mais un jour dans les cieux il n’y aura plus de souffrances. L’existence humaine dans la perspective de l’éternité est juste un petit moment, si on se soumet à Jésus alors dans l’éternité on sait qu’il n’y aura plus de souffrances.

Peut-être que vous restez frustrés intellectuellement de ma réponse, ce qui peut arriver, et je peux vous conseiller des livres sur le sujet. Peut-être vous n’avez pas été satisfaits émotionnellement car vous avez beaucoup souffert : vous ne trouverez pas la réponse à cela dans un livre académique mais ce dont vous avez besoin c’est de l’amour de Dieu. Dieu fait toujours du bien à partir du mal que les humains ont crées. Peut-être qu’on peut le voir maintenant, peut-être qu’on ne peut pas le voir maintenant mais un jour on saura. »

Pasteur Lance De Ruig – Eglise Liberté

Si vous avez des questions ou désirez en savoir plus, n’hésitez pas à me contacter !

Pour une vie passionnée,

                                                            Emma

La prière d’intercession (1)

Jésus dit « Je vous dis encore que, si deux d’entre vous s’accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux. Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux. » Mathieu 18 v.19-20

La prière d’intercession est un sujet qui me passionne depuis trois ans maintenant. Cela s’est révélé à moi lorsque Jésus a guérit mon coeur suite à une rupture amoureuse après 5 ans de relation. Autant vous dire que le lien qui m’avait attaché à cet homme était difficile à couper et que cette séparation m’avait brisée.

Pourtant, dans sa grâce infinie, Dieu m’a guérie. Je sais que des personnes ont prié pour moi, et lors d’un séminaire chrétien sur le sujet du Saint-Esprit et comment collaborer avec lui, alors que mon âme était blessée et attristée, Jésus m’a délivrée au milieu de prières et louanges puissantes.

Suite à cette expérience, j’eus dans mon coeur le désir de prier et d’intercéder pour les autres. J’assistais même plus tard à un séminaire d’une semaine sur la prière d’intercession. Ce séminaire fut riche en connaissances et en expériences. On ne s’imagine pas toujours la puissance qu’il peut y avoir derrière la prière.

La pratique de la prière peut paraître souvent banale. On s’adresse à Dieu, on lui demande quelque chose puis on retourne à nos occupations. La prière d’intercession va plus loin, elle entre dans une relation d’intimité avec le Père et le Saint-Esprit, une connexion s’établit et notre temps de prière prend une dimension encore plus profonde avec notre Créateur.

Qu’est-ce que la prière d’intercession ?

D’après le Larousse, prier signifie : « S’adresser à Dieu, à un être surnaturel pour l’adorer, l’honorer, le supplier, lui demander quelque chose. »

Et intercéder signifie : « Intervenir en faveur de quelqu’un, parler pour lui. »

En somme, la prière d’intercession est l’action de demander à Dieu quelque chose en faveur de quelqu’un. On notera que, dans la première définition, prier demande de l’humilité. Il n’y a pas de prière d’intercession sans louanges, sans adorer Dieu et reconnaître son autorité et sa puissance. Néhémie nous le montre au chapitre 1 lorsqu’il intercède en faveur du peuple d’Israël. Beaucoup d’hommes et de femmes dans la Bible ont eu recours à la prière d’intercession et, très souvent, de nombreux miracles ont découlés.

Dieu écoute un coeur repentant, humble et sincère envers Lui.

Pourquoi prier ?

L’intérêt de la prière d’intercession est de connaître la volonté de Dieu.

« Voici donc comment vous devez prier: Notre Père qui es aux cieux! Que ton nom soit sanctifié; que ton règne vienne; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. » Mathieu 6 v.9-10

La prière nous permet de connaître le plan de Dieu et sa stratégie. Quand ? Comment ? Pourquoi ? Quels sont les motifs de mon coeur ?

Souvent, nous ne recevons pas parce que nous demandons mal, pour satisfaire les désirs de notre coeur.

« Vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, dans le but de satisfaire vos passions. » Jacques 4 v. 3

Comment prier ?

Une des notions que j’appris à ce séminaire est de prier non pas comme moi je veux prier mais de demander à Dieu comment il désire que je prie pour une situation ou une personne. Ce changement de position fut pour moi une révélation qui me permis de voir une réelle différence dans ma vie de prière. Prier selon le coeur de Dieu et non prier selon un coeur égoïste et/ou rempli de colère, d’orgueil ou de jugement change la donne !

« Seigneur, comment vois-tu cette personne/situation ? Comment puis-je prier pour cette personne/situation ? »

Jésus menait une vie d’amour, de même, dans nos prières, il convient d’être remplis d’amour pour ceux pour qui on prie. Avoir une position d’amour nous permet de ne pas nous éloigner du coeur de Dieu et de connaître Sa volonté.

« La haine excite des querelles, Mais l’amour couvre toutes les fautes. » Proverbes 10.12

« Avant tout, aimez-vous ardemment les uns les autres, car l’amour garde le silence sur un grand nombre de péchés. » 1 Pierre 4 v. 8

Pour qui prier ?

La prière d’intercession s’adresse en particulier aux non-croyants. Nous avons besoin du cœur de Dieu pour intercéder pour le salut des non-croyants. Et c’est ce point que nous verrons dans les autres articles de cette série.

Nous pouvons aussi intercéder pour des personnes ou une situation particulière qu’ils rencontrent.

Alors que j’étais malade, pendant très longtemps, mon mari et moi, nos familles, notre église et nos amis avons intercédé pour ma santé et ma guérison. Leurs prières m’a été d’un grand soutien car de nombreuses fois j’ai douté de la volonté de Dieu de me guérir et de vouloir abandonner ma foi en Lui. Mais nous avons pu nous réjouir ensemble de la victoire de Dieu lorsqu’il a répondu à nos prières. Cela montre combien nous avons besoin des autres pour tenir dans notre foi et ne pas rester seuls. Fréquenter et devenir membre d’une église est important pour un croyant.

La prière nous maintient dans la foi, la patience et la persévérance. Nous pouvons être certains que Dieu nous entend et répondra à nos prières. Peut-être pas toujours de la manière à laquelle on s’y attend, mais si nous prions selon le coeur de Dieu, il nous donne la capacité d’accepter sa volonté.

Et si nous sommes trop fatigués et découragés pour prier, Jésus nous dit de venir à Lui pour nous décharger de tous nos fardeaux et lui-même intercède pour nous.

« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de coeur; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger. » Matthieu 11 v. 28-30

« J’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous. Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu. Car la création a été soumise à la vanité, -non de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise, avec l’espérance qu’elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu. Or, nous savons que, jusqu’à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement. Et ce n’est pas elle seulement; mais nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps. Car c’est en espérance que nous sommes sauvés. Or, l’espérance qu’on voit n’est plus espérance: ce qu’on voit, peut-on l’espérer encore? Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec persévérance.

De même aussi l’Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il nous convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables; et celui qui sonde les coeurs connaît quelle est la pensée de l’Esprit, parce que c’est selon Dieu qu’il intercède en faveur des saints.

Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l’image de son Fils, afin que son Fils fût le premier-né entre plusieurs frères. Et ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés; et ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés; et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés.

Que dirons-nous donc à l’égard de ces choses? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous? Lui, qui n’a point épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui? Qui accusera les élus de Dieu? C’est Dieu qui justifie! Qui les condamnera? Christ est mort; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous!

Qui nous séparera de l’amour de Christ? Sera-ce la tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée?
selon qu’il est écrit: C’est à cause de toi qu’on nous met à mort tout le jour, Qu’on nous regarde comme des brebis destinées à la boucherie.

Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur. » Romains 8 v. 18-39

La prière est une arme spirituelle puissante que Dieu nous donne pour tenir face à l’adversité, seulement cela doit se faire selon sa volonté et dans l’amour.

Cet article est le premier d’une série dans laquelle je vous partage les enseignements-clés que j’ai reçu lors d’un séminaire sur la prière d’intercession. Si vous avez des questions sur le sujet, n’hésitez pas à me les poser en commentaires ou via le formulaire de contact, je partagerai avec vous avec plaisir !

Pour une vie passionnée,

                                                            Emma